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V. Physiologie végétale, Y. aussi
rappor# ,ào.çet,„C^Fd, 4-,IVlàçte >
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]»UTB, 1 EJXj)N, Jiutritia. De* phuUqsjammWiqiWp¥e“ t ;i,B r iii,(us^s,cepti(i^L^ yuc*îwdrritQfÉiïf. RHe U sève distribue dauy.tôutg^ leyjtu;tj§%dis, végétai,, les. allongent et.lqs gOqibÿè.t.'t.Cfiysûtes s’iépaks'MftHl JW l’évaporation des,pliiST-UrafÇt ,ai)gw^uiÆnt .aipsi le volume Ail
p»xtipsSfl!44çs-jCpt 1 açtc,,|)f^ lequel les places s’aqi,-proprient les substances qui leur sont pybpyeg,s’appelle nutrition. Y. Physiologie végétale , 5 e '.seeitàv,. 1 ai"'. • -as . 43'
NYMPHE- -Y. Insecte. ,-
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’UBÉLÏSQUF,; flù'oret i obél&st, aiguille5 qii?‘a laliülfté’.dHiiïè,âfîlUllè'. T?h ybMiSqrie est tiile’jtyVa'-:uime" qtleldrinôHa}l-e , tneriue, haute et pefpteùdi-'èüfàîFe j'èlêj/é'e én’jldîhté pôur servir d’Otnemèrit àqùéjàb'e pl^ceVdànS les jardins pnysagers'et dais lescaVreliVnVS fiés f6VêtS.'-La base eri est souvent’éhargéed’orneniens, d'inscriptions on 1 d’hiéroglyphéS, ht lesotnüiqt est terminé jiar tm globe , ou une-pointe de
nïjéiïf. ''I'' ‘ 1 1 ' ’ "
OBIER, arbrisseau du genre J'iorhe'. V. ce mot.
' OBIER , S alèu’tittfrn. * V. Aubier.
OBLONG, 'àbïohgus. ( 'T. de bot.) Manifestementplus ly ng qua la> ge à bords ou côtés comme paral-
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4 r 43
îèles, oFtus aux deux bouts.
OBOVÀL. ( Boi^' E n ovale renversé, ou dontl’extrémité la plus étroite est eu bas.
OBTUSANGULÉ, (Bot. ; Dont les angles sontobtus ou. émoussés.
OGjTAiSDRIE. (Bot.) Mot composé de deuxmots grecs qui signifient huit maris. L’octandrie estla classe Y 111 du Système sexuel de Linné. Plierenferma les plantes qui ont huit étamines. Y.Botanique.
OOXOGYNIE- ( Bot. ) Ordre , section de plantesqui ont ou huit pistils, ou huit 6 tyles, ou huit stig-mates sessiles. V. Botanique.
ODEUR DES PLANTER. Le principe odorantqUi se. trouve -dans lesplaut.es ou quelques parties• de-plantes ,qu’aa nom itraitl autrefois esprit recteur ,lit qui est; plus- connu aujourd’hui sous le nom d’a-rùme, parait «jtre placé dan-s l’huile essentielle duuarenc^ynih, ou.dans de petites loges propres à lecojsitenir. La plupart despLanles perdent leur odeur-nar ladesùccatioiiq mais il y en a quelques-unes quila conservent après qu’elles sont desséchées, et quiWïm eif.ayquferçuhuuft qipilhmre ^aqppqtét^V
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•ïftlfi.-ftfÿ -ffiWh % Jf^é.Ue,, 4 'es,,%ïnû^apVès , 4 quf ÏÏétveloppeme^^.çlytpjti. dpcient byuton en automne et
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Upiubr^.depjap^ysquiqj'frent aussi dés ailleursqpa.d^ns,|es ^es feuilles. ^
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OEUVRE. Vs Éckalas.. . 1 . v 11
ŒU YRly -41101s. -D\>. On appelle bdis d’oeu-vre, bois à d&livrer, les bois xutresyque le* 1)0is dechai.iflagçj tels que ceuxqjyyf o^ fai^. la^^ru^te,de la oîsse 11 erie, de la mfputèierii.,a ’.«. sc îfSe»; 4 e la fentç,^tç M Siçjf *-, i&
Marchand . , , w /
OFFlCfe, officium. Ce mot sjgpiftê ftçrvjçe- 'j 0 |,Pratique. — Infornier d’ofhcy, f’fist, 4 éd’un juge,' instruire une affaire sa,n$ en avoir [r çtérequis. .
JÇxperts nommés d’çjjîce, cy sont, 4 ^nommés par le juge.
Économie politique-
ait
OFFICES'DES’EAUXdéfendu à tous ecclésiastiques et il tous dfiiciçrs ues
t *■ ■ l!f ■ 1 : !\*1 ( 0f < r ■
partemeus et des autres cours et ; j.uynvd’exercer aucune charge dans les e.inx et .
( ürd. de 1669, lit. II, art, ,12.|)
Il ne pouvait y avoir dans la même maimse .Ueparens ou alliés jusqu’au degré de cousin-^ernipiyiinclusivement. ( Ib., art. 5 .^ j | ,
La même défense est faite pour les 4gèns actqy 4 .( Loi du ?9 septembre 1791 , tib. III ., çr/r.^ 16.,Circul. du 1 ù jévrier 1821.)
Les officiers des maîtrises ne pouvaient , exceptéle lieutenant, exercer un autre office royal dç.judi-cature ou de finances. ( OrJ. de 16^9, fit. ^ 7 /,art. 5 . — Arr. du Cons. du i.a février 1671^)^ ,
Ils ne pouvaient, pas même le liputenapt, exe/qeren titre, ni par commission, dans .ïe^ juridictjonsseigneuriales, ni recevoir pensions'où ternir fermesdes seigneurs, communautés 011 'particuliers. X-T 5 ._,art. 8. — Arr. du Cons. du \4 août î^j-gy;)
Ces défenses avaient pour objet d’empeebér qiie
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lesrofficiers, forestiers ne fussent induepeés^ar. des
personnes puissantes, ou qui pouvaient âvOu^^ys
intérêts dans les forêts.du roi.. 1 • 33b 111
Les charees étaient affectées, privâtivemé'ut 'àleur! . , r ir r v pr sisituo'.T.
joijlj^ij uet.tes, aux,.restitutions^ doiqmages^et yn-
térêts , aûiendes et dépens jpSur il élit s l , u9 abu»,•••9 iV-iu 1 *<’ y. o.i. •as^.aSr.RjJM. \-e •ufWL-ineeucences- et malversations des othciars. TJJra.
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JUes ancieor|es,prdonnançes, etnqrainiimenrÇelles
dé T&çnri lll.de i 58 Y et i 584 .vivaient déclaré ve-
svs'j", •• 'i. .xi'- -fi î”}? îtf'TY. ?.s 5 yat i3W«T«:
iiâùx et.Kèréd.itgq’é.s lès.offices dtsj.ea^c' é.^ftrï^s,
ah 11,'ditTardoruiànçe de i 583 , tle.rendre^s f*ftSc?ersUrvVS vso.. tVi'jv ïrt.jv r-... u . - .-.V uov.. ar.
-plus soigneux. Sur quoi baint-ion observe que cetts• i *.o*.. <, )' 4 t»vy .l-a ■ t>v '.su