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lats délai?, què j’cw> ^cpord»en-Al|lBnia^ne pour, la■vidante dçp, èpupas son!. bb>ri moi*s qlônps qneceux-là. M. Hartig recommande expressément-d« nepoint laisser séjourner surdos potapes le» bois abat-tus, de les enlevef ,|spâtft Üipftant même-* pour lesdéposer dan^ les chemins,et les endroits videsy'ioitpendant l’hiver même 'de \'exploitation , et par untemps de neige autant que possible} et de ne jamaisattendre la fin de mai pour faire cette extraction,parce que, dit-il-, les jeunes pousses étant très-ten-dres et remplies de moelle, seraient facilement rompues par le passage des bois coupés. Ainsi-, et àmoins de circonstances extraordinaires, la vidangese fait avant la repousse des taillis ; et quant aux fu-taies exploitées par éclaircie , elle s’exécute à l’ins-tant même et avant le développement des jeunesplants. ( V. ce que noua avons déjà dit, à cet égard,au mot Aménagement ) Cette pratique est excel-lente , et son exécution éprouve d’autant moins dedifficulté en Allemagne , <pie très-ordinairement cesont les officiers forestiers qui sont chargés descoupes et de là vente des bois exploités
CnAPiTRE V. — De Vexploitation de plusieurs es-pèces de taillis. — Observations importantes sur
cet objet.
La plupart des taillis sont composés d’essencesmélangées, mais dont l’une domine ordinairementassez pour être prise en considération lorsqu’il s’a-git de déterminer l'àge de l’aménagement et le mode&'exploitation.
M. Hartig, dont nous allons traduire les prin-cipes à l’égard des taillis‘de*fchène, de hêtre et d’essences mélangées, nous a déjà dit qfie l’on ne pou-vait guère compter sur un bon repeuplement parla voie des semis naturels, qu’autant que les arbresréservés sur la coupe des taillis seraient de la naturede ceux dont les graines légères se répandent facile-ment, et qu’à l’égard des autres, tels que le chêne,le hêtre, ils procuraient rarement un repeuplementcomplet dans les taillis, parce que leurs semencestombaient directement sous l’arbre. Il ne conseilledonc de réserver des baliveaux de ces essences quedans la vue de procurer de l’ombre au jeune recru ,et il veut qu’on les abatte lorsqu’ils offusquent cerecru. îious verrons qu’il n’est pas non pius très-partisan des baliveaux qu’on laisse croître pour enobtenir des bois de construction.
i°. Des taillis de chêne. —■ Le chêne, qui occupele premier rang parmi les bois propres à croître enmassif de futaie, est encore l’espèce de bois qui réus-sit le mieux en taillis. On peut l’exploiter pendantdes siècles sans avoir à craindre le dépérissementdes souches ni l’affaiblissement de la repousse. Lesrejets s’élèvent avec- rapidité , et si l'exploitationn’est pas trop rapprochée, ou obtient des produitstrès-importans eii bois de chauffage d’excellentequalité, en cercles, en douves, en bois de charron-
port du panage dans lès années qui précèdent -lacoupe. Les âges les plu» avant
tation de cette espèce de boissont depuis trente jusqu’à soixante'anse On tie rrs^
veaux sut de-sembla blés faillis, parce que les brir.sty ont beaucoupd’élévàtion et peu d'ampleur de tête.Mu Harüg «ftv&eiLlod’eu : laisser quatre-vingts ‘jns-iqt^à cent-pfcr'hectare; mai* il veut qu’on les abattek*rs de la coupe suivante, pour qu’ils n’offusquentpoint île taillis, et qp’onen- réservé un pareil nom-bre. Il est certain que, lorsqu’on n’a pas besoin defort bois de construction , la coupe de la totalité de-ces baliveaux, à chaque exploitation, est une bonnemesure-} mais il est indispensable d’en conserverquelques-uns dans les localités où il est nécessaired’avoir de belles piêres-de-charpente, et où il n’y atpoint de futaies pleines’
Si «vu exploite cette essewce-en-sawoncon-vcnabieet aveo les -soins requis*-otl'périt compter que lesmêmes souches repousseront pendant cent cin-quante ans et plus, et fourniront 1 ÜO trôn -taillis. Maislorsque les souches sont épuisées, iffaiit rajeunir laforêt par des semis o\x plantations ^ à moins que lesarbres réservés nef répandent assez de glands pouropérer un repeuplement-naturel. V;, pour le surplusde Vexploitation da cetté edsencfe , l’article- Chêne.
2 °. Des taillis de hêtre. -— Le hêtre ne repoussepas aussi long-temps de souche que le chêne. Ordi-nairement l’écorce de cet arbre devient si dure àquarante-cinq ou cinquante ans , que lesbourgeonsne peuvent plus la pénétrer, et on voit à cet âge unegrande quantité de- -éoilches qui ne donnent plus derejets. C’est donc wr-métif d'aménager les taillis dehêtre à un Age qiii ne dépassera pas-quarante à qua-rante-cinq an6i Mais quand le taillis sè dégarnit etqu’on ne pentpàs compter sur lès sonches pour assu-rer la reproduction, M-. Hartig conseille de favori-ser le réensemeneemtent naturel par l’établissementd’une coupe sombré, cota taie pour les-futaies de cetteessence ; puis on ubat ces-arbres comme il a été diten parlant des cotapes par éclaircies , et si on’le jugeà propos, on continue}!pal la suite , àèx-ploiterientaillis la-forêtqii’on estt'pArvenu-airtsi'à rajeunir.
Du reste on Aoit laisser, à thtHpm exploitation, lesmêmes réserves qtie dans lès "taillis de-chêne , tantpour procurer do l’ombre à la COupè, qtae pour y ré-pandre des semences. 1
L’expérieiicc apprend que lès taillis de hêtre s’é-claircissent déplus en plus à-chaque exploitation,et qu’à quatre-vingt-di!* tut» lès souches ne produi-sent qu’un faible récrit : il 1 n’est donc 1 -pas avanta-geux de continuer sens interruption-, lu eoupe des hê-tres en taillis; il est bien pitié utile, potar assurer ladurée de la forêt , de prbfeédèr de là manière sui-vante î si le bols provient dè-'semehees , il faut lecouper comintytaillie à trénfêans , et réserver de 8où î ob baliveaux par hectare -, ’iehoisis parmi les plusforts brins; trente-àna taprèfS', pu éclaircit ce taillis 1 ,eh-‘y réservant jusqu’à'aboo^qèatax brins par hec-tare enfin trantes anS tentotaé-mirrès,- on procédé-ilIà-cenipe de'WfcnseméflœtaieM‘d’après les règles-querions avenu! indique»; 'puis-brt‘ J ^prenrt‘ Y exploita -
nage, en charbon , en écorce, et même sous le rap-*- don en- taillis aux révirlrifimièèthvaiétes. De cettfe
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