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Tome second.
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point queLa. coupé eftle débardage ne puissent s’exé-oupsr que'pendunt les gelées, il faut cRojsh-'èbtteépoquaetcomniencêr l’opéra tibtr dêV le' mpiÿ'lttejanvier^ quolquepleà «oucKea de l’auné fepolussétitmieux lorsqu'on exploite dans le mois dé mars. ’Tafemsouvent; bes sortes de triiltis sè'nt si humides,qu.’ilrnj’eat point nécessaire de laisser des baliveatixpour l’ombrage de la coupe.‘On ii’ft alobà qù’à s’oc-cuper de pourvoir au réenseprencément naturel, ’ètilaissant iihtnoinbre de réserves suffisant pour ’Apé-trer cet effet, et pour obtenir par la suite Ifes bois'd’oeuvre dbnt-on peut avoir besoin.-Cependant ohremarque assez ordinairement que, tnal^ré la quan-tité de baliveaux qu’on a réservés, le réensemence-ment est incomplet, parce que les vides, dans leslieux humilies, sont tellement gazonnés et .couvertsde mousse, qu’aucune semence ne peut y prospérer.Le plus sûr moyen, dans ce cas, d’en opérer le rê-

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à se convertir petit à petit efliboUibluACSgcoimnecela arrive tppjpntr* daat d’auttw das. ; , j.

Mais lorsqu’une forêt de hêtré estrtropidéghbniépour quVv.pqissç :; eu espère? fo repeupAeuusttt parL’ensemencement nature 1 , il faut en çhangdr La na-ture, et y introduira d’auéreaeHpèces rfa bois propresà, Vexploitation- en taillis, Pour cet effet, on y ré-pandra, peu de-temps avanf.,l'exploitation , des se-mences de bouleau, d’orine^ defïûue, de charma, etc*,,suivant la patftrm.du sol, etiOh doit même y Jtepi-qqpr.des glapd^ ,dpns,l’automne. Le travailde l’err-ploitatjon, suffira).pour efitftrrer les autres semencessous les feuilles et la mousse. ,

M, lfor.tig : faijtj autre» observations sur lestaillis, jje,hètrp, ; il, a remarqué; que ce bois repous-saltsniejux clq.squcl^e danalus-terrnins maigres,quedams lesterrains; co qu’il attribue à.lasura-bqplante de la spve ; , qui noie les yeux cachés, sousl’éçorce et dêstitiés à la .reproduotion.; il a observé peuplement est (ty planter, à chaque exploitation ,

des jeunes sujets d’aitne qu’on aura 'étevés en pépi-nière. V. Partiel o Aune.

5°. Des taillis mêlés de fatales .- — Quoique j’aietraité, dans le cours de mes dissertations, des ba-liveaux sur taillis, et que, j’aie insisté sur la né-cessité de maintenir ce système de réserves ppursubvenir aux besoins des constructions , je crois de-voir rapporter ici l’opinion entière et les préceptesde M. Hartig sur cet objet. On a déjà vu que cet au-teur préfère les futaies et les taillis purs aux taillismélangés de futaies, et qu'il conseille, quant auxtaillis, de couper à chaque exploitation la très-grande quantité de baliveaux qu’il ne réserve quedans la vue de procurer de l’ombre à la coupe et dessemences pour le repeuplement naturel. Il convientnéanmoins que l’on est quelquefois obligé d’éleverdes futaies sur taillis ; mais il jmhse que l’on doitplanter sur ces mêmes taillis les' arbres qu’on des-tine à croître comme futaies. Je sais que Cétte- mé-thode est usitée dans plusieurs localités.-Cependant,je crois que toutes les fois qu’on trouvera sur untaillis de beaux brins de semence, ils seront préfé-rables aux autres qu’on pourra planter; et d’ailleurson sait que le chêne, essence qu’on réserve princi-palement pour les constructions, ne réussit qiie dif-ficilement lorsqu’on le plante à un certain flgê. ‘Jevais, au surplus , traduire ce que dit M. Hartig. 'a 11 y a beaucoup d’endroits , dit cet autené; oùl’on n’élève ni futaies pures, ni taillis purs, mais oùl’on réserve, dans les taillis, des arbres pour la cons-truction et les ouvrages d’art. Quoique ce genre d’ear-ploitation procure moins de bois que les futaies oules taillis purs, il est cependant des circonstancesoù l’on ne peut le changer, ou du moins que petit àpetit.

33 Lorsqu’on est obligé de maintenir cèttiê mé thode,et qu’on se propose d’obtenir sur les taillis'r/e portestiges , notamment en chêne, pour les 'Constructionset les grands ouvrages, il faut, autant que possi-ble, observer les règles que nous avons ' indiquées-polir les exploitations en taillis , borner le nombredesarbreà destinés à croître en futaies, parce qu’unegrande quantité de gros arbres nuiraient infiniment àla crue du taillis. De plus , il faut avoir l'attention jà chaque exploitation du taillis, de couper les bràn-

en flutte, et cela esticqaforraq à l’axpérienuce, quebeaucoup dç-srçpçh^ ne repousftûoHtqne ladeuxième;tnn(fo de, Y 1 exploitation- .Y, L’article Jlétre.

3°. Des tfdllis de péa/yw, .deéèou&na, durable,dçij/fyie, et d’orme- — Le® taillis-«Le ces, «pèces cLebois , soit pures , soit mélangéeis , sont très-produc-tifs , et occupent le premier rang après ceux dechêne. Ils repoussent parfaitement de souches lors-qu'on les exploite conwmahlement, produisent d'ex-cellent bois de chauffage ^t,:se,conservent en bonétat, parce que leurs semences se répandent facile-ment sur toute. ,l’étendue de^ coupes, et donnentnaissance à une quantité de plants qui remplacentles souche? à mesure qu’elles périssent. 11 faut sui-vre, pour l'exploitation de ces sortes de taillis, lesrègle? qu’on vient de rappeler dans Les paragraphesprécédent,,et fors du martelage des baliveaux des-tuigS| à ipfflCurer des semences et de l’ombre à laCQUpg^, choisir .les espèces les plus, précieuses commebois dj’oenyye, qontme aussi les brins les plus forts ,les plus prppresà donner de la semence, et les moinssujqts à se rompre sous le poids des neiges et desfrimas- M. Hartig veut encore, pèur ces sortes detaillis , que le nombre des baliveaux de l’àge soitporté de bo à îoo par hectare. Il conseille même dedoubler ce nombre quand le terrain est maigre ettrès - exposé à l’ardeur du soleil, ou lorsqu’il pré-sente beaucoup de vides. Par la suite, on en diminuela quantité, lorsque le* places vides sont suffisam-ment ensemencées, et que la coupe qui a été ga-rantie de la sécheresse pendant les premières annéesn’a plus besoin d’autant de couvert. Cette éclairciea donc, pour objet de favoriser la pousse du taillisou JLe. développement des plants de semences. Onpeut y procéder vers la sixième qu huitième annéeaprès,, Mexploitatiçn et il n’en résultera point dedommages notables pour fo jeune forêt, ai Le bû-cheron opère avec précaution , et si on a L’attentiond’enlever à l’instant les bois coupés pour les trans-porter daiys lçs chemins, carrrefours ou places vides4°- Des taillis d’aune. — Lorsque les taillis decette espèce sont ^itués sur un, sol assez ferme pourqu’on puisse en faire Vexploitation et la vidange auprintemps, .on procède comme pour ceux dont nousvenons de parler. Mais si le sol est marécageux au