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Tome second.
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fentes longitudinales qui suivent la direction des fi-bres <lu bois, et qui, «ans se réunir , restent ren-fermées. dans lintérieur des arbres , on les dis-tingue ^extérieurement par une arête de Ixcoucbeligneuse -qui sest appliquée dessus. Cette maladiearrive souvent par une surabondance de sève $ dans cecas, le remédie est de faire quelques fentes longitu-dinales dans lécorce. Elle arriva aussi par leffet dela gelée. V. G-eliyure.

On f>ont se servir de quelques moyens pour dimi-nuer le progrès des (entes sur les bois abattus. 11faut tenir ces bois dans un lieu frais à labri du soleilet du vent ; on peut même les guérir de* gercesquils ont.déjà, en les laissant tremper dans leaujusquà ce quilp aient repris autant dhumiditéquilsjpouvaient en avoir dans le temps quils étaientverte; et les, mettant ensuite dans un lieu frais, àlabn du rent qt du soleil, les gerces se renfermententièremant e^si exactement quon ne peut plus lesapercevoir. , a , ,, n - a-

précaution qup lpn prenne, les boisa,b»ltU6 6p ^rcpnt toujctqrs^ ce que lon peut attri-buer à leur inégale densité ; cependant il est cer-tain qu?ep,,3tlspendanl Téyaporation de la sève, onditniftue-beaucoup les fentes, et quau lieu dunegrandg, il;,sen, forme plusieurs petites, qui sontmcf.no. préjudiciables. Le moyen de ralentir cetteévfippratÉp.negt^e,laisser le bpis en grume pendantl.ÿfyft, et,dp,«e,l.pquarrjf Ou écorcer ququ automne ,cet équarrissage eu hiver > aussitôt quilest^Uu, pu euofore^n refendant en deux ou enquatre, a linstànt àe labatage, toutes les piècesquj sont destinées à-lêtre, pour faire des madriers ,de$ ; plates-formes, des préceintes , ouïes membresdesgplères, des chevrons, des membrures, desplan-efc.jgu.lieu de lps conserver en billes et enplantons. ^

JJfeft presque toujours avantageux denchantelerle* pjèçesque lon veut garder, parce que cellesquun laisse à plat sur la terre se fendent beaucoupmoins à la jfaçe qui est tournée de ce côté, quà cellequi reste exposée au soleil.

Siles bois destinésà être débités en planches sontrefendus tout verts , ces planches, en se desséchant,ne seront attaquées daucune fente, ou sil leur ensurvient, elles seront si petites , quelles ne ferontaucun tort au bois, et plus les planches seront min-ces , moins elles seront susceptibles de se gercer;mais comme si on abandonnait à elles-mêmes lesplanches nouvellement sciées, elles pourraient sar-quer beaucoup, il Faut avoir attention, après quellesont été débitées, de les arranger les unes sur lesautres, de manière que lair les Trappe de tous côtés.V. Fente.

GERME. Du latingermen.

3 Ln botanique., cg mot a plusieurs acceptions. Lin­ donnait ce nom à la partie de la Heur qui setrouve à la. base du pistil, et qui renferme les rudi-niens des graines. Les botanistes modernes donnentle plu* souvent à cette partie le non», dovaire. Quel-ques botanistes ont aussi désigné sous le nom de

f ermelu partie de la graine qui est le vrai rudimente la vraie plante ; mais Je nom propre de cet organeest celui d'embryon. V. Botanique *.

GLA

GERMINAT 10 N,^er/nina/io.Terroede botanique

qui est composé du latin germen, germe, et de agere ,agirt action du germe. Cest le premier développe-ment des parties contenues dans la graine, le pre-mier signe de laccroissement dune plante.

Ce développement sannonce par un gonflementsensible de la graine ; sa tunique propre se déchire;la radicule, qui parait presque toujours la première,senfonce dans la terre; les lobes sécartent et livreritpassage à la plantule. V. Physial. végét., 3 *. gestion.

GIBIER. Il est défendu aux agens forestier» denrecevoir et den offrir à leurs supérieurs. (Jnstn gin.du tq février 1818.) Vi, dans le Dictionnaire desChasses , le mot Gibier t ei au Recueil les Arr. dela C. decass.f des 11 mai 1807, à janvier 1810,19 avril 1814 et <4 septembre i8i6-, desquels il ré-sulte que le propriétaire dun bois il existe beau-coup de gibier, et sur-tout de lapins, est respon-sable des dommages quils causent aux terres toi-sines, sil néglige de les détruire, ou sil ru fuse aexpropriétaires riverains la permission de les détruireeux-mêmes. If

GISANT . De lancien mot gésir f dérivé du latinjacere , être couché*-

Bois gisant, cest du bois coupé et couché parterre. Ce mot te dit en général de tous les bois quise trouvent abattus parquelqueaccidentque ee soit.

Cependant Qn distingue ceux que les vents ontrenversés par le nom de chablis, qui doivent êtrevendus au profit de létat aussitôt quil den trouveà-la-fois la valeur de 10 cordes. Y. Chablis.

On distingue ceux qui ont été coupés et laisséspar les délinquans, sous le nom de bois de délit,qui doivent également être vendus au profit de lé-tat. V. Bois de délit.

Le bois gisant qui doit être délivré aux usagers,suivant lart. 33 du tit. XXVII de lordonnance de1689, se réduit aux branches pourries et aux troncssecs qui sont tombés par vétusté. Y. le mot Déli-vrance.

GIVRE, pruina. Espèce de glace, de frima», quisattache aux arbres, aux buissons, etc. Les bran-ches des arbres en sont quelquefois si chargées,quelles rompent sous son poids. Les arbres quisouffrent le plus de cet accident sont les pins et lessapins, parce quils conservent leurs feuilles pendantlhiver, et que le givre sy amasse en plus grandequantité.

GLABRE, glaber. Terme de botanique qui se ditdune plante ou dune partie de plante qui nest nul-ment pubescente , cest-à-dire qui est sans duvet etsans poils, comme la feuille du sycomore.

GLACIS, declivitas. Cest un talus, une pentedouce et unie. Les adjudicataires-descoupes.de boissont tenus de réparer les glacis qui seC trouvent aupourtour de leurs ventes. 4 Cah. desek., art>'rjy.y

GLAÏEUL. Plante ainsi nommée du mot latingladius, glaive, parce que ses feuilles- sd^tlon-gues, étroites et pointues. !

GLAISE, du latin glis. Cest une terre grasse ,tenace, difficile à labourer et à rendre meuble. Cestla plus forte des terres; aucune autre ue se chargedautant dhumidité ; «lie augmente prodigieuse»ment de volume quand on lhumecte ,-«t il jra tri!»