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fentes longitudinales qui suivent la direction des fi-bres <lu bois, et qui, «ans se réunir , restent ren-fermées. dans l’intérieur des arbres , où on les dis-tingue ^extérieurement par une arête de Ixcoucbeligneuse -qui s’est appliquée dessus. Cette maladiearrive souvent par une surabondance de sève $ dans cecas, le remédie est de faire quelques fentes longitu-dinales dans l’écorce. Elle arriva aussi par l’effet dela gelée. V. G-eliyure.
On f>ont se servir de quelques moyens pour dimi-nuer le progrès des (entes sur les bois abattus. 11faut tenir ces bois dans un lieu frais à l’abri du soleilet du vent ; on peut même les guérir de* gercesqu’ils ont.déjà, en les laissant tremper dans l’eaujusqu’à ce qu’ilp aient repris autant d’humiditéqu’ilsjpouvaient en avoir dans le temps qu’ils étaientverte; et les, mettant ensuite dans un lieu frais, àl’abn du rent qt du soleil, les gerces se renfermententièremant e^si exactement qu’on ne peut plus lesapercevoir. , a , ,, n - a-
précaution qup l’pn prenne, les boisa,b»ltU6 6p ^rcpnt toujctqrs^ ce que l’on peut attri-buer à leur inégale densité ; cependant il est cer-tain qu?ep,,3tlspendanl Téyaporation de la sève, onditniftue-beaucoup les fentes, et qu’au lieu d’unegrandg, il;,s’en, forme plusieurs petites, qui sontmcf.no. préjudiciables. Le moyen de ralentir cetteévfippratÉp.negt^e,laisser le bpis en grume pendantl’.ÿfyft, et,dp,‘«e,l.’pquarrjf Ou écorcer qu’qu automne ,cet équarrissage eu hiver > aussitôt qu’ilest^Uu, pu euofore^n refendant en deux ou enquatre, a l’instànt àe l’abatage, toutes les piècesquj sont destinées à-l’être, pour faire des madriers ,de$ ; plates-formes, des préceintes , ouïes membresdesgplères, des chevrons, des membrures, desplan-efc.jgu.lieu de lps conserver en billes et enplantons. ^
JJfeft presque toujours avantageux d’enchantelerle* pjèçesque l’on veut garder, parce que cellesqu’un laisse à plat sur la terre se fendent beaucoupmoins à la jfaçe qui est tournée de ce côté, qu’à cellequi reste exposée au soleil.
Siles bois destinésà être débités en planches sontrefendus tout verts , ces planches, en se desséchant,ne seront attaquées d’aucune fente, ou s’il leur ensurvient, elles seront si petites , qu’elles ne ferontaucun tort au bois, et plus les planches seront min-ces , moins elles seront susceptibles de se gercer;mais comme si on abandonnait à elles-mêmes lesplanches nouvellement sciées, elles pourraient s’ar-quer beaucoup, il Faut avoir attention, après qu’ellesont été débitées, de les arranger les unes sur lesautres, de manière que l’air les Trappe de tous côtés.V. Fente.
GERME. Du latingermen.
3 Ln botanique., cg mot a plusieurs acceptions. Lin né donnait ce nom à la partie de la Heur qui setrouve à la. base du pistil, et qui renferme les rudi-niens des graines. Les botanistes modernes donnentle plu* souvent à cette partie le non», d’ovaire. Quel-ques botanistes ont aussi désigné sous le nom de
f ermelu partie de la graine qui est le vrai rudimente la vraie plante ; mais Je nom propre de cet organeest celui d'embryon. V. Botanique *.
GLA
GERMINAT 10 N,^er/nina/io.Terroede botanique
qui est composé du latin germen, germe, et de agere ,agirt action du germe. C’est le premier développe-ment des parties contenues dans la graine, le pre-mier signe de l’accroissement d’une plante.
Ce développement s’annonce par un gonflementsensible de la graine ; sa tunique propre se déchire;la radicule, qui parait presque toujours la première,s’enfonce dans la terre; les lobes s’écartent et livreritpassage à la plantule. V. Physial. végét., 3 *. gestion.
GIBIER. Il est défendu aux agens forestier» d’enrecevoir et d’en offrir à leurs supérieurs. (Jnstn gin.du tq février 1818.) Vi, dans le Dictionnaire desChasses , le mot Gibier t ei au Recueil les Arr. dela C. decass.f des 11 mai 1807, à janvier 1810,19 avril 1814 et <4 septembre i8i6-, desquels il ré-sulte que le propriétaire d’un bois où il existe beau-coup de gibier, et sur-tout de lapins, est respon-sable des dommages qu’ils causent aux terres toi-sines, s’il néglige de les détruire, ou s’il ru fuse aexpropriétaires riverains la permission de les détruireeux-mêmes. If
GISANT . De l’ancien mot gésir f dérivé du latinjacere , être couché*-
Bois gisant, c’est du bois coupé et couché parterre. Ce mot te dit en général de tous les bois quise trouvent abattus parquelqueaccidentque ee soit.
Cependant Qn distingue ceux que les vents ontrenversés par le nom de chablis, qui doivent êtrevendus au profit de l’état aussitôt qu’il den trouveà-la-fois la valeur de 10 cordes. Y. Chablis.
On distingue ceux qui ont été coupés et laisséspar les délinquans, sous le nom de bois de délit,qui doivent également être vendus au profit de l’é-tat. V. Bois de délit.
Le bois gisant qui doit être délivré aux usagers,suivant l’art. 33 du tit. XXVII de l’ordonnance de1689, se réduit aux branches pourries et aux troncssecs qui sont tombés par vétusté. Y. le mot Déli-vrance.
GIVRE, pruina. Espèce de glace, de frima», quis’attache aux arbres, aux buissons, etc. Les bran-ches des arbres en sont quelquefois si chargées,qu’elles rompent sous son poids. Les arbres quisouffrent le plus de cet accident sont les pins et lessapins, parce qu’ils conservent leurs feuilles pendantl’hiver, et que le givre s’y amasse en plus grandequantité.
GLABRE, glaber. Terme de botanique qui se ditd’une plante ou d’une partie de plante qui n’est nul-ment pubescente , c’est-à-dire qui est sans duvet etsans poils, comme la feuille du sycomore.
GLACIS, declivitas. C’est un talus, une pentedouce et unie. Les adjudicataires-descoupes.de boissont tenus de réparer les glacis qui seC trouvent aupourtour de leurs ventes. 4 Cah. desek., art>'rjy.y
GLAÏEUL. Plante ainsi nommée du mot latingladius, glaive, parce que ses feuilles- sd^tlon-gues, étroites et pointues. !
GLAISE, du latin glis. C’est une terre grasse ,tenace, difficile à labourer et à rendre meuble. C’estla plus forte des terres; aucune autre ue se charged’autant d’humidité ; «lie augmente prodigieuse»ment de volume quand on l’humecte ,-«t il jra tri!»