LIT
Les lisses d’accastillage sont sculptées et peintes :ellçs servent d’ornement aux vaisseaux.
La lisse qu barre de hourdi ost celle des barres del’arcasse ; elle a les plus grandes' dimensions ; elleest placée à la hauteur de l’extrémité supérieure desétains. C’est sur elle qu’-aboutissent les-, extrémitésde plusieursibordages qui recouvrent l’arrière d’unvaisseau ou la partie infiérieure de son arcasse.
La lisse d'appui est celle qui sert de garde-foule long des passavants et des deux côtés de la du-nette , où elle se termine aux ornemens du couron-nement- V. les Planches des Bais de marine.
LlfhSOIR S„ \ . Charronnage.
LISTE CIVILE. On appelle ainsi la somme quiest attribuée au monarque, et les domaines dont ila la jouissance pour la dépense de sa maison.
La liste civile de Louis XVI avait été réglée d’a-bord par un décret da l’Assemblée constituante , du9 juin 1790 , et ce décret a été expliqué par la loidu 26 mai 1791.
La liste civile fut supprimée par un décret de l’As-seiptyée législative en, 179a} mai* elle a été rétabliepar l’article 1S du sépatus - consulte du 26 floréalau ta : « La liste ( y est-il dit) reste réglée ainsiqu’elle l’a été par les articles 1 et 4 du décret du26 mai » 79 1.. .>)
L’art. >5 de la loi du i 5 mars 1791 et le séna-tus-consulte du 3 o janvier 1810, déterminent laforme dans laquelle .doivent être intentées et soute-nues eu justice, les actions relatives aux domainesdépendant de la liste civile.
Ln décret, du 11 juin 1806, attribuait au conseild’état la connaissance de toutes les actions mobi-lières qui intéressaient la liste civile; celui du 12juillet 1807 réglait le mode d’instruction des af-faires portées au conseil d’état.
L’art. 23 de la Charte porte que la liste civile estfixée , pour toute la durée du règne, par la premièrelégislature assemblée depuis l'avénement du roi.
La 1 oi du 8 novembre 1814 a déterminé les biensqui composent laxiste civile de Sa Majesté, et lemode de jouissance. V. cette loi au Recueil.
Les amendes prononcées pour délits commis dansles boU de la liste civile doivent continuer d’êtreperçues pour le compte du trésor, par les préposésde l’enregistrement. ( Lettre du direct, gén. de lamaison du roi à la direction des domaines, du 6juillet 1818.)'
La liste civile du roi n’est pointchargée desdettesde l’ancienne liste civile. V. au Recueil, t. II,P• 7 ® 4 1 Hive ordonnance du roi, du 24 décembre182.4.
Ce principe a été décidé aussi par des arrêts de lacour royale de Paris , dans l’affaire Desgraviers, etdans celle de Pafinelicr d’Anel. V. Domaine de lacouronne .■ ...
LITIGE. Contestation en justice. On dit : CedrQit, çetta,terre est en litige.
LITIGIEUX» Qui est on qui peut être en litigeet contesté eu justice. On dit : Droit litigieux, af-faire litigieuse.
LITRE, du grec htra. Ancienne mesure grecquepour les liquides. C’est mie nouvelle mesure de ca-pacité, destinée a mesurer les liqueurs, les srains
Tome II.
L 0 G O'iû
qni se vendent en détail. Le litre vaut un décimètrecube, oh, ù'»rès-peu pirès, 3 pouces 8 lignes 4 pointseihtoussehs^ il ymnjdace lêlitronetla'phrte, et con-tient environ auMut que la pinte et le litron de Pa ris . On petit varier la-forme du litre, pourvu que lacontenance soit toujours la même.
LITRON. Ancienne mesure contenant la seizièmepartie du boisseau de Paris ou 36 pouces cubes.
LIURE. Câble d’une charrette, qui sert à lier lesfardeaux dont on la charge;’ pièces de bois courbespar un bout, pour lever les bords d’un bateau 1 .
LIVRE DR CORRESPONDANCE , LIVRE-JOURNAL , LIVRE D’ORDRE. V. Registres
LIVRET , liber. ( T. de Bot. ) C’est aux couchesles plus intérieures de l’écorce qu’on donne ce nom ,parce qu’elles ressemblent en quelque sorte auxfeuillets d’un livre; elles touchent immédiatementà l’aubier, et, tous les ans , il s’en détache une ouplusieurs lames, qui, s’unissant à lui, en augmen-tent d’autant le volume, et concourent ainsi à laformation du bois. V., au surplus, liber , et l’articlePhysiologie végét .
* Livret des gardes. V. Registre.
LIXIVIATION. Opération chimique qui con-siste à laver les cendres pour en tirer les sels al-calins. V. Potasse.
L 1 XIV 1 EL. Se dit des sels tirés par la lixiviationou le lavage des cendres. V. Potasse.
LOBE , du grec lobos, qui signifie le bout de l’o-reille. C’est par analogie et à caase de leur ressem-blance avec le bout de l’oreille, que l’on a donné lenom de lobes à certaines parties du corps, commeles lobes du cerveau , du poumon, du foie.
Loues, en terme de botanique, sont les coty-lédons ou corps charnus qui accompagnent l’em-bryon. On les distingue très-facilement dans le ha-ricot. Ces lobes deviennent les feuilles séminales dela plante, dès que la plantule est assez forte pourpomper les sucs de la terre.
On appelle aussi lobes les divisions des feuilles quisont formées par des sinus profonds ou des incisionsobtuses.
LOBÉ, lobatus. ( T. de bot. ) Divisé en plusieurslobes par des sinus profonds ou des incisions ob-tuses. '
LOCATAIRE. Une ordonnance du grand-maitre(les eaux et forêts, au département de Paris , portantréglement pour les pâturages,, fait défense aux lo-cataires des maisons usagères d’envoyer leurs bes-tiaux dans les forêts, attendu que ce droit 11’appar-tient qu’aux seuls propriétaires desdites maisons.V. au Recueil, 1. 1 , p. 218, art , »3 de celle-ordon-nance. it . ", r
LOGES. Les loges et ateliers dans les coupes sontdésignés par les agens forestiers î Cah- des ch.,art. 46.); et les marchands n’en peuvent, établir quedans leurs ventes, sous peine de ico-.fr. d'amende, etde confiscation^ Ord.de i66(),tit. XX.VII,art- 29.)
Loges de sabotiers. Ces loges etiles autres éta-blissemens temporaires placés dans l’intérieur desforêts, peuvent être visités par les gardes sans l’as-sistance d’un officier pufeliG. •( Çircul. du i er . juin1809. ),V. Constructions i , .
LOGEMENT. Les agens ne^peuwent loger chez
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