/j 2 2 ÿ E J
Les marçpt^ej ^^u^ne^sj le-. te*t%4n’est pas trdp sec, seront ppsp#. ,<^racf»4'î i f ) 9ù r étrqlevées aqbo.tif d,’tbP.Ay> çepe®(4nt'uÂsf bô» ^at-tendre la fin de l^spcopde arftwe , pArçe qu’ory^degpie/lj p^s-^gwrewf ^.et AoptjV Reprise'jpst pjtus
c ?m*à' 7 ia „- o ■ , i » - '*.V
Les boutures se font au printemps pt y^ir&up\terçaÿi fjais „ ( et .jQintirfc&ÇJ Elles ^’èpcacjqpnt' assezraM^Wu^nt; niai^eRes manquent |réqpeuqpent. ■
Le Neflier cotoneaster est un | r b tijis çjtu,
ww,4s -Alp e F > 4s Pÿfénées,,^ P»fy-4-
IMme et en Allemagne , pea^ige^-^ont ^ps épines-;'se^lj^rmhq^ tartnèuses ej. nçpr|L|rps:rpaiea(uxcharges irun duvet blanchâtre ; ses feuillesç gltçi-
bfiSMPWpbdfép&iaseuc, leun-base -test«Rfl il i%6l9i4t-.qb? 4tu«ur/acs,3U|*rieiiiieqi étique laMj?w4aWï'e;.de <?ette! base! est,même anludBssu8.de3Wdiof*ifW!>if l ^it'-qwù 4olontBi'de cesineiges'se faitcontinuellement j»r 4 bbsd^ -et, .cfest^ïeiqù». oeca-sjquop.atfe** l’ébrtudeinént de «e» suisses de'nei^esfj4' glwe*vt ^ur 4s pentes et - formènC-llst avalun-remarqué,'d’a*llenh5,6qu8(>leïuplan»e*ftui! ffli.-ièoqvefit couvertes parle» geigescsm- 'les
E orlta-gç^p-y besoin-tfueddeiqbialques'jjones y
ifèt jU fontes 'pour eeqrtérùrntoiiq ldn r développe-|tup(Ot r f#'donaer ■desdlauMetidbsdrükssgiei eb ?.v»
| .Qn.s^if queiÜnbondanoede- launeig*'«l sardutdepédant- UB C «erta»n.liemps: coBtrihuén*àdrf i«fûfett'
nés, arrondies, très-entièrp^,.. terpiiné^fr, {tour laplupart, par une petite pointe, vçftes en dessus^blajicljâtt^s et, .cotonneuses en dessous, et- muniesà leur base'de petites stipules caduques, en formed’écailles ; ses fleurs sont petites, de couleur her-bacée , situées dans- l’àksellé dès féuillès , réuniesen bouquet^ au tyynbre dç cinq,,.quelquefois
spTi.tair^ , et ^putenues, pa^jles pédqncules simples;sep .fruits spnt rougeâtres , globuleux et de lagros-seur^.d^ujn'po.is. , \ - .
On^e^’ multiplie,dans Içs bosquets du printemps,par marcpttgs et par feyetons enracinés./ L’effetqü’î.ly^rodi^it dans Içs jardins n’est pas très-remar-quable , ses feifillçVétanfpetifeçel'peu nombreuses?cenendaqt il contraste avpc Içÿ' autres arbustes lors-que! est placé convenablement.
Le Néfl^p^kain e.p .UU arbuste de trois à quutrepie^ls dp haut èt tlès-rameux, qui a les feuilles .ve-lues ‘datis sa’ jeunèSse, ovales, très-glabres, pluspâl^ep desspusj et les fleurs rougeâtres disposéesen corymbes terminaux. Il croit naturellement surlep Alpesqfc 4; p.qtres montagnes élevées de l’Eu-rpneou! jf fprqie de petits buissons très-touflus etd’un yé^jljiisant très-agréable. On le eultive dansq^ejkylps^ jpjnî.i^'jia^sagers, où il se place sur le
prenne!-», où sur le second rang des massifs. Il seb ji*A !'■•> JiîJvT'f-. . . o , . a
multiplie presque exclusivement par la grelte sur
l’aullejùiiep quoiqu’il reprenne assez facilement
dé marcottes, . y
un
do:
dit-on, sont bons à mangerNEIGÉ ^du latin giïx , nivis. Eau congelée qui,dans ^èrtkines clrconstances, tombe sur la surface d.ela tqjre^soUs 4 Forme de flocons séparés les uns desautres^ et| l qu^pnf tous une blancheur ébjopi.ssante-Elte fie 'peut se Former que lorsque l’air dé l’at-inosplierë laisse 1 tomber 1,’eau dés nuages dans descouches atnjpsphériguès refroidies,-au dpgré fle t 4cpngêlaHôn ojfTiù-detà. Si la neTgè traversé dans.sqchute'des? eouçTiesftHûf cjiaudyâl es tj évi den t qp ’ejl q
‘ ,R ^ ’-^à, Ja.stifrace^e 4
te , Tr ^%Æ ? ei * e T iïF 11 .:Wi_f)R a
chairs,, qe&uçorig d^9g a '^ I î or ù et . *#r 0 »--
4—— —inVtlnnna* _ 5 1 ^
m*
des inoWt'agnés.
' VlJl 1 i.HjIO
il êbiod aiuy) i .9 zoqlnab 3 ngu
des ,n’bji|ag^|s i oo*iyécèefs,nelge^,
\9» si f« s - r 0 d c . I0 7 iiip . «déU parai^-qqft . sur Ies g hautes mçqitaguqs fl lqù, ? lç?
<les tarnefefctâ'Vaccaaiissement d’ttn-gïàrKi-uombrc’de
végétaux, Çe, n’est pointycosime -on'ibe stqiposa'Jt ',Jiarcq qn’elfe a^ntienidmilvjdeS'SelsFytdep bniles «tautres principes fécoi}d*ns; «Un rteionntieat qiie"lfe*i’.eaa {-mais #’ést paroa quldlje garaptib kaqsliiAesIdAŸoùfBîÿ 4 4 gelée siqnleile cwruùptnteiiai f balettrautptiRëfeff*^ r&ciüesuiebqu’eileneaniiéeheilévaptt^ratip^-,d«Kgati efti les 3 ifttft)e àiuÿaceuimu4r daiis la.C0uqty*.»f)p4pieuré'dé'4 te«r©^paèr-;iBH sly WUcdnr-prt«ao»év (fournir , au qiriatertpb’, otub. sitraboodancède ïiqmtîtute aux,,pUn«eerGtàa est- sinraf j> «fcseùué\1. Boeo^qae-lotssqt*; la, terrer- a-i cte gelé»:qj©iuwe'certaine prpkîudeuf ,4 pouces y par eerempleyitn-âuttIa.s4rte4e,4 neige,, lesceflëtaiçisfdessusisoiitu-biènlupins -marqués, nc-i /•:, sii|-enu anal' -hdiuoc -J î9 ’nrDans- les pépiù*ère«, lei neige disppnà» yVVaa'^rpU>yeK r J|e%'coUveptures de. litière y, de Fduidlesqq defougères etautres.destinées à.garantie les semis sonles jeunes plantes des gelées- ' i- . : . î/[ cue'ui.
Eu Allemagne , on sème souvent.ibestgrainea dopins, do sapins et defoouleau.sur InneigP. C?es|t Unebonne méthorle qui a l’avantage ifo necliirrùèèaidé-mence ù la terrp que lorsqtj’ilsyi* dol’humiditéyietde favoriser suffisamment l’insertion des sera«ilpendans la couche snpérieure.dn à)Ls nousiWmm dbn -vent recommandée dans le cour-» do ceé'O^iymgWr u.Si les neiges sont utiles à Li’éianomie’-rordb'PCforestière, elles leur sont aussi quelquefois préju-diciables : elles font varier rapidement: lautentpérfta.'ture, amènent une surabondance d’eauq fdnt rom-pre l«s arbres sous leur poids,, en occasionnent legelivure, lorjviju’pllDs- se, .fondent en partie leùptl-rpour se geler de nouveau,la rruit, ou lorsqw’dtfobsuccèdent à de fortes geléès- .Elfes jreudent'leji»pn’ufagnes d’une certaine élévation dnhabitai»tes-npléh-dantsix , sept et huit mois de l’annceliüfo'stwte’qttéle pâturage des bestiaux et l’exploitélipn- dns< bofyy. Pont suspendus pendant fout ce temps, et sanni-lf. (C’est { sur,tewtid*ns!le>svcHuiaJts <jui iieiv«i)*t-pt(spfrès-rfàgùuheuct Qfftù -cependant la -températwei «styjgllç ,qnVB4nbnUusedest-ettréalieij taily iddussit rpH*.tr.ès,-'^ùùi q»e attife 1» pl us- metki tïbiedP4*
tur^jhiaê'g^-fle« .neig.èsf#*- deftoxapeuissdK /JPaft#n»usjièrpi’liuanft aèix.-climats tro8yrigourqœxiq<x>éeiyiè!;st ordinairement sec en hiver, et où la neige «et 1acilement enlevée par les vents, elle est moinslangereuse pôi'itdfefe tTrb rëi? EeS pefsoiuîes quihabi-.egtlpsqi^ys^qnaqtùgftessayeat.eofxifHanla Aargele^ qj^ige^ .ftijpat..spr .les a^b^esyleuritoa^
ledqpiquAgps. La;yfupaaiha4cçaflribfles.-aont -prive*