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Chai’itrje II. çhoix^des çspèpcs, d’arbrps$ui K
^Wuite/aphàil des, besoins locaux t promettent 2c
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' Lo/iqV’O^ï a. rëconnj^es'espèges $’arbres qui peû-<verif àvôîr' iifl bon sqççèà a%ns un. ferraip , souple,rapport duÇsbl èf'djj ïlîmat, il/aut choisir ^ parpiices*e?|>jé'pés, celles'6 ui promettent le plus mutjlitnpla èpnso’mmatiori. Pour cet effet , il convient de r£-cbe+rîherijriêjssoTrt ies besôiirs locatrx et de se diriger,en conséquence. V., à l’article Marchands du bois,quèlfëVsont les marchandises qu’on tire des, diÇfep’rentes lésfiècès dé bdîs, : ,'çt quel est l’ordre (le Içi 115qualités,pour çliaquq qspèiçe de marchandise. ; n ,À*I^égard/des cultures à faire d’après les besoinsd’un pays, voici. lç$,règles que : l’on-doit suivre s.
i°. Dans les vides de:peu d’étendue qui se trou-vent dans l’enceinte ©» près desébréts, on doit cul-tiver l-eepocedo-ft o is-qM * p e uple le oenton,-qm.en-.toure ces vides ou qui s’y rattache -, afin que tout ledistrict soit, autant, que possible, planté d’essentessemblables ,Teft puisse être-soumis- au même moded'exploitation©-. m
2 °J ' Bonr l’éàucatiion des bols de côn'sTrucfioiî, ilfaut non-seulement qile le terrain soit bon , maisencore que Insittratlon pafrftettè de transporter, soitpar terre, soit par eau , les grosses pièces de char-pente qu’on en obtiendra*.
3°. Quand on e9t shr le point de manquer de boisde construction, il tant semer des arbres résineux,parce qu’en yo ©b l ’6è ans ils péfuvfent,'dans lés bonsterrains, fournir déjà dè'bons boiï de cette espèce;mois si,- d’a près T étât des forêts T le. défaut de boisde construction ri’est présumé devoir se faire re-marquer que dans l’espace de i/jo ans et plus , c’estle cas de cultiver le chêne dans tons les vides quiconviennent à cette essence, parce qu’il lui faut cëtespace de temps potrr croître, et que c’est de tonsles bois le meilleur et le plus durable pour les cons-tructions. On peut aussi, par la culture de Vorme,parer à la disette des bois de construction en moinsde temps que par celle du chêne , mais moins engrand que par la culture des arbres résineux , parce-qu’on n’a pas par-tout à sa disposition des quanti-tés de semences d’orme suffisantes pour faire des se-mis aussi considérables qu’avec les semences de pinou du sapin. Toutefois, ce sont les localités quidoivent diriger à cet égard.
4°. Quand le bols d’œuvre manque actuellementou est trop cher, ôn doit cultiver les bois résineuxdans les terrains qui leur conviennent, pour les ex-ploiter dans la révolution d-’une centaine d’années.Quant aux autres terrains propres au chêne , on ysèmera cette dernière essence , pour que, dans destemps plus recülés., la postérité y trouve Tes res-sources dont elle aura besoin.
5°. Si le bois à brûler manque , c’est lç cas sur-tout de cultiver les. arbres résineux , employant lepin sauvage avec le .mélèze dans les climats tempé-rés',-‘et l’êpicéà dans les climats plus rigoureux,parce que ces arbres procureront, dans un espacede temps donné, une bien plus grande quantité debois que les autres qspèces qu’on peut, cultiver en
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O 1 '. Quand on vei&éiéver-des fn taies pour Savoir, on emploie drop réf érence*ÉoyVrÆf t-seul.y.sok mélangé, pâtre
4qe ©as.qojHt geujfeSrtl’^wbts vienne* es tfè». bien tn-tçtaaU,.çé iqtieqi SUlts le rapport de'la-qualité*Ü©levfs hôjs-9t,dftfcavantagea.«pi’_ils..p«ésente»*pdur leWtticatiou doiyaqlefle faine,ils sontau, premier rauj£ des arbresforestiers. On mêleaussi,pqpr la-cpinp^fiioi) yde.ces futaies,-des ormes, desérables et des frênes, dontion peut obtenir im très-bon bois non-seulement pour le chauffage, mais en-tore pour des-Ouvrages précieux et pour le char-ronage. _
j°. QuancLpn veut former des taillis, on ûmploiede préférence le chêne, le charme ect le bouleau, quifournissent fréquemment des quantités de semenceconsidérables, qu’on obtientàbctn compte, étaient onpeut faire des (semis en grand, et ontàche.aussi.d’ymêler de l’orme, de l’érable etdufrène ;.mais quandle tprrain est trop humide, on culbivft.l’auney-ilebouleau, le peuplier et le raarceauj En général, ondoit,., par-.tout.où. les circonstancef le. permettent,préférer le chêne pour la formation; des taillis;parce que dans ce genre-d’exploitation il subsistetrès-long-temps , donne un excellent imiq déiehauf-fage, .et qu’il procure encore ile grahds-iténéfices parles écorces qu’il fournit pour fesnasmerifes- •
8°. Dans les pays de vignoble, où les cerole9-pQurles tonneaux, les éclialas et le tdosvain .Dntûdn dé-bit, on doit cultiver toutes les, espèces de brais pro-pres à ces ouvrages, concurremmeiitmvoe le bouleau^etcorrper cetni-ri dès .qu’il a acquis la grosseur né-cessaire ou qu’il tend àétouffer l’essence dominante;mais on ne doit jamais mêler des. eemenceside sa-pin et d’épicéa avec celles du bouleau, parce que lefouet des branches de celui-ci rompt la cime très-fragile des jeunes pins et sapins.
9 °. Toutes les fois qu’on voudra procurer promp-tement un bon abri et de l’ombre à une espèce debois délicate dans sa jeunesse , il-conviendra , si onest à portée de le faire, de semer avec cette espècede bois une petite portion de graines de pin sau-vage ; on enlève les jeunes pins dès qu’ils ont rem-pli l’objet qu’on s’est proposé, et qu’ils tendent àétouffer le semis qu’ils avaient protégé jusqu’alors |on ne doit en laisser aucun, n’auraient-ils que 4 à5 pieds de haut.
a Comme il n’existe, observe M. Ilartig, aucuneespèce de bois qui croisse plus vite dans les pre-mières années de son enfance , qui procure à-la-foisplus d’ombre et un meilleur abri., et qui soit, pres-que sous tous les rapports, d’un succès plus assuréque le pin sauvage, on doit, à tous égards , le pré-férer pour cet objet, et je puis, dit cet auteur , as-surer qu’il m’a été fort souvent d’un très-grand se-cours pour les très-grandes cultures forestières quej’ai faites, même dans des climats très - rigoureux.Mais il iie faut pas négliger, quand on l’emploiecomme protecteur d’un semis, de l’enlever en tempsutile, parce qu’à raison de sa.prompte croissance,il .causerait par la suite à la jeune forêt autant dedommages qu’il lu; aurait été utile précédemment. »