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principes et de conclusions, un enchainernent, 114
tou^ de d^ctpnej dont^tj^yites les ya^tfof li^es
enrfêmbîe, et" suivenf" i ou aêpètfdçpF Ie^s ungs.^.q^
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tains principes divei^entpi^'^nj|^ny|,j^i*ais des-«luels %n'ne'. péùif’s’écarter.'Y., so’usTe mot Bota-
niqué , l’exnbsifiôn
BYSÏÈOTE R:
nouveaux poids
ion ciu' système séxiiel de LiqpJL.ffiT^tŸÇOfe 'C’ëst 'l’ensemble dese£ mesures^ d^dujj;^ d’unë, base
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« omniunè ..le* mètre. ’. fyîesuie,t. 1 l'Or,, iWUMVnilj?.
L'emploi du 'hbiïveiu J s^s'têm,e c ni^|ln(jûé ti'àps^eàactés' public s es t b rd on de’pa r des" Ibis j 1 cependant unprocçs-verl)al dans lequel, on aurait employé çlesmesurés autres que celles qu’il détermine , ne peutêtre argbé'^de nullité. ,'( Arr. de la C. de cass.'
du' 11 'decèmbfe'iftvzdt
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‘'t'ABAtël'ïuk Bo*ns Fonds 'dans les 1 forêts et les an-ciennes! places ^charbon sont particulièrement pro-pres a la c’ul'tur^ du tabac j'et Centime' les bois sontd’ailLeurs La voraHles 1 aux' cultures clandestines décefté^planté^’ tés jfràudëùrs les choisissent de préfé-rence boiir y^fàirë dfes plantations illicites. L’ad-ml’nistrâtioU des impôts indirects a plusieurs foissiénaïééêé KbiisijL l’Administration des forêts, qui,par'sbS'bWc'uTalres dèà <5 octobre 181 3 , i 3 juilletet tj'àbUj^Vèït) 1 jSjî'ïbjUÎir 1822 , a invité les agenset 'lé^gérdël 6. émpê Cnër bette Fraude par des per-qitî'JtiôhS 'éxàLtà^‘ét à faire connaître aux préposésdes contributions indirectes les plantations clan-destiirës'^pi’il's' dètôlivren't dans les bois de l’état,deS , 'H6fti’rtitm'éè ,I ét: des particuliers, pour en faireopéPbc'fa destritètion. Dans ce cas, les gardes par-ticipent aux amendes et indemnités, à raison des
dêéOiW'eirtèt tju’ifti'fdtit'}
£e 3 |k«l«.& [ubéottcoivreOt à la" saisie des tabacsdé 1 ctmWéBànrHflsàtlt 'pareillement admis à la ré-partftibn du pîbHhit dèk amendes et confiscations;ils’sotit', sdnx‘Ce rapport, assimilés aux préposésdes èontribtrtiôWL indirectes et même autorisés àverbalisée ààÜsJéseéoùrs de ces demiërs. (Dépêchedu min'déifin ., trk h Sut Ise par une Citcul. del’Adm .dtih.tdjuiH iBïï.-} 1 ,v
Lès particuliers dans lés bois desquels se trouventdes plantations de tabac, dans les dèpartemens oùcet té culture est prohibée, doivent être Condamnésaux pëines pdrtéëSpar la loi pouriefetté contraven-tion’,• 1 nonobstant l’allégatitrti q'ù’ils n’fefi seraientpoint Jet arutetrrs. '{ ytf/7V de l& C. i de cass; du 3 Ôavril tQtôly 1 ■ ' • ,!: i !
TABLE Ï>B MARBRE. H'y avdiff, tsbüsfl’àneîéiirégime ,' diffère rts sièges connus-sotri le'tître ^Qtérà.1de Tables dé-marbre. Leur dértomirrdtibb'tù'rtirfitittévenait de ce qu’autrefois ces j u ri d i cti orisi ; ÿ Pàt jçk,tenaient leurs Séances‘stir ht' r FàBlé J ^Se ' ftbmM '&pkétait en Iff'gTandbsalle dit PàlaiS l '^' , JuSficir’, çtWdfffut détruite lors de l’incendie gaiuitæ
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M^is ta '^'able tle marbre dé Paris , et celle de Box-^éam^ fiirent rétablies par ^es édits de niai 2704 etj uiilef. 17'é5 • ; .
Les ofiiciçrji'des, 'l'ables de marbre, connaissaientdé tpus. les.prpc.ès concernant La propriété des eau^etiiorêt», éf deiceüx qui leur étaient envoyés par le$gran.ds-m^pres, à la charge de l’appel aux parle-
• y ’ 4 e 9 » At. XIII , art. i er .. ,eé 3 v ),
11^5^qijnâis^aient pareillement, de même que leschambres souveraines , des appellations des.aqr.-tencesf'f'eéuues par les maîtrises, (, 1 b ., art. 2.)
Triais il$.pé pouvaient connaître en première ins-tance des matières ordinaires d’eaux et forêts , pé-cbe,et chasse; ni prendre connaissance de ce quiavait été jugé par les o/ficiers ^es maîtrises en vçrtud’ordres particuliers du consçil i( et, mandemens desgrands-maîtres; ni entreprendre, Üe ïéformations,moiu? de commission du roi pu ^es grands;«îaitrçt».
lls‘ne pouvaient décréter sur de simples procès-verbaux des gardes,, ni adresser leurs çpmmissionsqu’aux maîtrises ou juges royaux. ( Ont. de 166y,tit. XIII, art. a. — Arr. du ÇonS. de$ 6 octobn1684, 3 o mai 168 5 . fl 9 septembre, 1691,., — Édit demai 1708.)
Les Tables de marbre ont étp supprimées per laloi du 7 septembre <700.
TAILLE DES ARBRES. .Le mpt taille viept.é4latin talea , qui signifie btanche d’arbre coupée, etque Varron emploie pour désigner la tpllle roqme.
C’est l’art de disposer et de conduire les arbres;fruitiers pour en tirer plus d’utilité et d’agrément.Il consiste dans la suppression sage et. réfléchie dqleurs rameaux superflus et le raccourcissement deceux qui sont nécessaires. Comme cet art est étran-ger à l’économie forestière, nOus nous contenteronsd’observer que ses principes se réduisent A ceux-éi;i°. supprimer toiit canal direct de là sève; 2°, fixerles detix mères-lirânchés principales"'^ up aàjgle qfi,4 5 degrés , 'ét lés deux inférieures à un angle Je65 degrés; 3 °; maintenir l’éqüiTîbrc eè là proportiondes branches dans lés deux côtés bu ailes de l’arbre;40. tailler du fort au faible, c^e'st-à-dire entre le fortet lé faible de chaque branche bu bourgepn.
L’opération par laquelle on supprime des.bran-ches aux arbres dans des Vues differentes de cellesqu’on a dans la taille proprement dite, reçoit di-verses dénominations selon là manière'dont elle sefait. On dit tondre des éhàrmllles , dés haies, desbois, des ifs, etc. ; couper les nouvellés poussés poqrdonner aux bordurës bu aux' palissades le co.up-d’oeil d’une Surface plané, ‘Opérations cpii së fontavec dés Ciseaux; ébtlihckei Un arbre, lorsqu r àyec laserpë'dn.'èoupe s'es branchés àu niveau du.jtrqntf;élaguet ’ «Juana*’ott sCbotud* A supprimer avec, lècroissant quëlqùbs brhfiches'bàsSéS , à couper lés éV-trémiléslle'è'énès qéi sbnt'séniântes. u dàJis te Jéssein.de'übiinèf'aux 'àtèjds'âéhlfês 'd’âîgnémeht'juantiseh avenue le coup-d’çeil dAbteP^Apissèrie egàUnipni 1| h t ^Hr^eVi ?Wdu 1 a rteifl ëri tfé h d û e II , y rel 1I1 d’u’në aVcadp,
I d’une voûte, etc. ; élaguer se dit aussi du retràn-