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^f^EERE AU . On donne ce nom a la terre produitepM&j 'bedsAàpipfesitiocl idesi végétaux: et des animauxd<M*08t«*opSteçirimaifaclicijUùjîimBntiii celle si«nwta;fliiÉ(Utit.»cpMspié^ifr*i )J Bu±tst'dnjtielie, ut en gé-'sémJgv: redhwQhéemeltuliivateurs bt-dea fleuristes,Rea.-eorrchp dés jardins. V., soirs lesE« 09 <<l>ceDqtti concerne le terreau,
jl’EiyifctN.iA » Terrain et Terre.
•■-iXRWHj&B-*' Cïtait le registre contenant. ledew^rçbreinent; ides déclarations des particuliersryti‘((télexaient d’une seigneurie , et le détail des'Lrv& 9 H.$&*i s e* rentes qui y étaient dus. On disaitila^î, Je .même sens papier terrier, pied-terrier. Laloi^Au \5 mars -1-790 a laboli cette forme de procès-dei..,-V,. Dé nombrepient,
TÊTARfl. On appelle -ainsi un arbre dont on acoupe |a tige à une certaine hauteur pour lui faireprqdiyre » vers l'endroit, de l’amputation, des bran-chç^ que-.l’ott coupe Jiériodiquement après un cer-tain jtiombifl.d’annéêsc ,
.Le§ arhréç dont on forme le plus ordinairement■les jéiq,rds sont les çqules et les peupliers. Cepen-dant jl ,y a çfes pays éù ljon voit beaucoup de têtardsde ^Lu^eprs-patres espèces- dmrbres : celles qui con-viennent le plus à ce mode d’exploitation sont l’é-rable, le châtaignier, le frêne, le platane, le meri-sier, le.chêne ,fe robinier , le sorbier, le tilleul etl’orme. Y. , à l’article Pépinière , chap. III, j 12,la manière de former ces arbres en pépinière.
Quant à la distance, à mettre entre les têtardsdans les pâturages,dont on veut ménager l’herbe,ellç.^îoit être dg S à ,6 mètres. V. l’article Plantation , ckap. VI, § 3 .
Lqs têtards forment de véritables taillis, avec laseule différence que leurs souches sont plus élevéesque celles des taillis ordinaires. Les repousses sontun peu plus faibles à raison de l’espace que la sèvea à parcourir; mais cette perte est compensée_parl’accroissement du tronc, et par l’herbe qui cfoitau pied.
Les plantations de têtards sont d’une grande uti-lité $'elles fournissent beaucoup de bois de chauf-fage, et entretiennent la fraîcheur des pâturagesdans lés pays chauds. M. Bosc dit que toutes lesmontagnes de,l^ Biscaye .sont plantées de têtardsde,chêne, de châtaignier et autres espèces, dont lesdépouillés fournissent le charbon qui alimente lesnombreuses forges de cette contrée. On fait aussien Allemagne de grandes plantations de têtards, etdepuis plusieurs années , elles se multiplient enFrance de manière à retarder la disette du bois dechauffage, dont l’épuisement des forêts semble nousmenacer.
11 faut, lorsqu’on coupé les branches des têtards,éviter d& les éclater, afin, de retarder la carie dutronc, qui a presque toujours lieu dans les sauleset autres bois blancs, mais qui ne se montre quel-quefois dans le chêne et les autres bois durs qu’a-près un siècle. Quelque», personnes çoupent lesbranches rez troncj mais il vaut mieux ne les cou-per qu’à 2 ou 3 pouqeà èl plus , parce que, cetteméthode favorise la sortie des boArgéons, qui estbien plus facile sur le^eiyip boj^que^sur le vieux.
Daris^es'pavs "où le fôjinjâ^e 'est'rardj on epupe,
T.m
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tous les 2 ou 3 ans, les rameaux des têtards, çlan.sl’intervalle-4êflx gèVfcYp^cmrfTîn îdbhné'r 'lesfeuilles, Soitfbaicilèé^olésê’éhe's ail^ béStiaux.
■Le IroAcRéîdêtiétd^yqitifrrtî-îl- h’Sst r ^>as carré ,donne du petipïfertî^ ilR èhâVpéHW-j'dt? tffeV planchascourtes. Il' estVJiiéhjttés éSpWesd’arbreS', .comme'lebuis, le frêne ,'^erniedt PérâMë-syeomorc , dont IAtête fournit Ji» btVvf&rnf fêrt'W'chen’hé dans l’éfié-nisterie. ~n~. i ■’ " ' :«'i ta-»' •
TÉTÉ. Eti |iârlarfr' I 3 J u?i ârfii‘e’ !L ce mot sè renden latin par- tàütà. C’eSf lé‘sommet, la houppe, la'partie la plus élevée d’un arbre. Les bâcherons l’ap-pellent cmpêail;'ns v .£u^u'^j1]lén"(l t nft 1 arbre quandils n’aperÇoiwA point dç-'lidlsSridrt dansde'jtbupôan.
TÉTRADYNAMIE. (.T. dé bot.^ De deux motsgrecs qui signifient qu'âlrépùissdnce'f. La tétrady-namie forme la classe XV e . du système sexuel deLinné; elle'rènferme le^ plantés' quii^nl qpàtjegrandes étamines", et deux plns courtes et'opposées,et dont le fruit est une siliqué oü une silicule,TÉTRAGYNlÊ. 'tT. dé bet.). De de ux rjupis
principes du système sexuel, deJLanqe,sont de l’ordre IV* , tètragynief, quand. çl^ef ontquatre pistils.
TÉTRANDR 1 E. f T. de bot.j De tjeuxt ;rctot*-
grecs qui signifient quatre maris. La té^trandrie oella classe IV du système sexuel;elle compjrsndiQ#tesles plantes qui ont quatre étamines égales pu hau-teur. V. Botanique. ' . .i
TÉTRAPÉTALÉE. Corolle compû^pf ,d,çplâtre
pétales j , ' -
TÉTRAPHYLLE. (, T. de lof ) Çomppaé ..-de
quatre folioles.
THERMOLAMPE. Du grec thermos, chaud , etde lampas , lampe : lampe à chaleur.
C’est le nom que M. Lebon a donné à qn p^qlede son invention qui a pour objet de convertir lebois en charbon , de faire servir le calorique quia opéré la carbonisation à cuire des pietset à.chauf-fer l’emplacement d’une cuisine , nlemplpyer l’hy-drogène, dégagé du bois carbonisé’, à chauffer ou àéclairer. Ce poêle a encore la propriété de fournirdu goudron, de l’acide pyroligneux. 3 . Charbon.
TH 1 ÉRACHIENS. Habitant de la Thiérache,contrée de la Picardie. On appelle ainsi, dans lesforêts des départemens formés de la çi-devant Pi-cardie, de la Champagne et de l’Ile-de-France , desvoituriers qui entreprennent de tirer le bois des fo-rêts avec des charrettes qui ne sont garnies rie.ri-delles que vers les roues, et qui sont foTt ooininu-des pour les mauvais chemins.
Mais ces voituriers donnent lieu à beaucoup deplaintes par les dégâts qu’ils causent aux forêts oùils font paître leurs chevaux, et par les délits qu’ilscommettent sur les propriétés des particuliers. Plu-sieurs fois on a proposé de défendre aux marchandsde bois de s’en servir^ d’autant qu’il est difficile d’ob-tenir des condamnations contre ces voituriers, quiéchappent à la surveilLonce pendant la nuit, et.qui,d'ailleurs^, présentent peu de solvabilité. V. Voi-turierij,. ' ,