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montrent avec, deux feuilles^Tséminalçs, rondes,etépaisses. t
La viorne cotonneuse se cultivé comme tapfécèdente ; elle aimé un terrain frais. 'On la place daqsles bosquets d’agrément', où elle formé des buissonstouffus et naturellement arrondis^ qui se couvrent defleurs en été, et ensuité de fruits dont la couleurvariante produit un bel effet. On doit la planteraussi dans les remises, à cause de ses fruits^ qui at-tirent les oiseaux.
Le bois de cet arbrisseau est blanc et dur; il con-tient beaucoup de moelle. On emploie les jeunespousses , dans-quelques pays, à faire de petits cer-cles, des-"tiens, des paniers, des corbeilles, et enAllemagne on en fait aussi des tuyaux de pipes.Lorsqu’on le destine à ces petits usages, on le coupetous les 2 ou 3 ans, et il repousse des jets sansbranches, qui, dès la première année, ont de 4 &5 pieds lorsque le terrain est frais et ombragé. Cebois donne un charbon estimé pour la fabrication dela poudre à canon. L’écorce des racines sert à &briquer.de la glu par les mêmes procédés que celledu houx. Ses fruits sont astringens et rafraichissans;on les ordonne en gargarismes pour calmer les in-flammations de la gorge , pour raffermir les dents ,en décoction pour arrêter les dévoiemens, et en to-pique pour amortir le feu des hémorrhoïdes. EnSuisse , on emploie aussi ses fruits pour faire del’encre.
Il y a une variété de viorne cotonneuse à feuillespanachées, que l’on propage par la greffe sur l’espèce unie, ou en la multipliant de marcottes.
La Viorne-Laurier-Thym est un joli arbrisseau,qui ne croitnaturellementqu’en Espagne, en Italie etdans le midi de la France , et que l’on cultive en potsou en caisses dans les départemens du centre et dunord. Dans le premier cas , sa hauteur est de 8 à 9pieds; dans le second, elle est réduite à celle d’un petitarbuste. Il est très-rameux, et il a un feuillage tou-jours vert et touffu, des rameaux carrés et un peurouges, des feuilles opposées comme dans toutes lesviornes, longues de 2 à 3 pouces, fermes, très-en-tières en leurs bords, ovales, aiguës, luisantes etd’un vert noir; des fleurs en ombelle à l’extrémitédes rameaux, rougeâtres avant leur développement,blanches lorsqu’elles sont épanouies. Elles paraissentà la fin de l’hiver et se succèdent presque toute
l’année. Les baies , lorsqu’elles sont mûres, sontd’un bleu foncé , ovales et longues de 3 ou 4 lignes.
On connaît plusieurs variétés de cet arbrisseau ,dont les principales sont celle a fleurs roses , celleà feuilles veinées, celle à feuilles panachées deblanc ou de jaune, celle à petites feuilles , celle àfeuilles velues.
Les lauriers-thyms peuvent se multiplier par lessemences , par marcottes et par les drageons enra-cinés qui se trouvent au bas des gros pieds. Ces ar-brisseaux ne sont pas délicats sur la nature du ter-rain ; mais ils craignent les grandes gelées. Nous enavons néanmoins dans les bosquets d’hiver qui ysubsistent depuis 10 ans sans autre précaution quede jeter dans l’automne un peu de litière sur leursracines. Si des gelées trop fortes font périr lesbranches, la souche repousse bientôt de nouveaux
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jets- Lqs haies du}aurier-thyra sonttrès-purgaûves ;mais on n’en fait pas usage. ’ 1 ' .
On cqltive encore dans les jardinâmes environsde Paris quelques autres espèces de"viornes, dontles principales sont celles ci-après, qui,‘ toutes, sontoriginaires'de l’Amérique septentrionale, et rie crai-gnent point les froids db nos climats :
i w . La viorne à fèuillej de prunier, arbrisseau delo à 12 pieds, féumds’bVales-arroudièS, dentées enscîèj'-étlônguesdÿ’i tj&Üfces’suji j>lùà d’én de large;2°. la viàrne'aféjà'MIèrflè'pàirieY, trés-vcùsinedel’es-pècë précédente^ 3 > 9 . ' là vlo'rne â rameaux pendansou luisans, pieds , très-branchue ,
feuilles épRi$séV'eofcnme i^llés du laurier-thym, assezgrandes , ovàlés-drVbndiés ; , et terminées en pointe ;4°. la viorne dertfék", feuilles piissées, ovales, à
5 rosses dents et à nervures saillantes , tiges pleinese moelle . càSsantés et couvertes d’une écorce gri-sât!^, viorne nue, feuilles rivales ; entières ,épaissesj crénelées et rudes au toucher ; 6”. la viorneà feuilles d’érable^ âya'dtf l’a'snect tFé la viorne-obier,diont elle diflfère ' par ' sè$ fdtlill es, qui Ôn t'du duveten dessous, jlàr' tSJ pètioltes dépourvus de glandes etpar ses ombelles, dont les fleurs de là circonférence'sont petites et fertiles tomme éellés du centre.
VIORNE DES PAUVRES où L’HERBE AUXGUEUX.. C’est la clématite commune, avecl’écorèède laquellê les panifiés se font dès ulcètès artificielspour exciter la pitié. V. Clématite.
VINETTIER. C’est \ t 'Epine<-Pbxette. V I ce mot.VISA DES ETATS OUTRAIS DE JUSTICE ET DE TRAISd’arpentage. V. la Circul. du xi décembre 1824.
Les agens forestiers peuvent, Avant d’appliquerleur visa sur les états de frais d’instance taxés parle juge , se pourvoir contre la taxe , si elle ne leurparaît point conforme aux réglemens. ( 'Décis. dumin. des fin., du 8 mars 1824.) V. Frais de justiceVisa pour timbre. V. Procès-Verbaux, Timbre.VISITE. C’est la recherche , la perquisition qu’onfait dans certains lieux , ou [jour y trouver quelquechose , ou pour voir si tout y est bien'en ordre.
Visites dans les forêts. Ces visites étaient ex-pressément recommandées auxofficiers des maîtrisesparles ordonnances de i 346 , art. 4î » 3^6 , art. 4;388 , art. 9 ; 1402 , art. 9 ; i 5 iô , art. 26 ; 'i 544 ?
art. 6 ; i 554 , art. 24; 1 583 , art. 3 , et i 586 .
Il est dit, par les ordonnances de i 3 y 6 et i 388 ,que les forêts ont été grandement endommagéespendant les temps de guerre , à cause du défaut devisitation. Celles de i 388 , 1402 et i 5 i 5 ordon-naient que les maîtres des forêts les visiteraient unefois par an; celle de i 544 voulait que les visites sefissent de quinzaine en quinzaine , et les ordonnan-ces de i 554 , i 583 et 1686 prescrivaient aux maî-tres de faire leurs visites bien et dûment, de gardeen garde, et en présence des verdiers et sergons,deux fois par an, et d’en envoyer aux grands-maî-tres des procès-verbaux bien détaillés, et l’ordon-nance de 1597 enjoignait aux grands-maîtres de te-nir la main à ce que les officiers de leur ressort fis-sent leurs visitations de 6 mois en 6 mois, et en rédi-geassent de bons et amples procès-verbaux.
Enfin, l’ordonnance de 1669 aprescritauxgrands-maitres, aux maîtres particuliers, aux garde-mar-