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on y Exe, avec des chevilles, des pièces de boisdisposées en gradins, qui soutiennent la terre,et en facilitent l’accès aux hommes. Usité dansle canton de Zurich .
Fig. 3. Echelons sur un talus en terre. On poseaussi ces échelons pour descendre dans un fossé,ou pour le remonter. On les lie au sommet pardeux tenons lorsqu’ils sont doubles, comme dansle dessin, ou on les fixe en terre avec des che-villes. Usité dans le canton de Soleure .
Fig. 4- Marchepied pourfranchir les barrières.On place à travers la barrière deux planchescroisées, et soutenues par quatre pieds ou sup-ports fixés en terre. On facilite, par ce moyen,dans le canton d’Appenzel, le passage des bar-rières.
Fig. 5. Maniéré de fermer les barrières. Onfait passer à travers les deux poteaux d’une bar-rière deux traverses qu’on arrête, à l’une deleurs extrémités, par des boulons, dont le su-périeur reçoit dans l’un de ses bouts une verge
PLANC
Fig. 1. Barrière qui se ferme d’elle-même. Elleest soutenue, dans sa partie supérieure, par ungond, et elle s’appuie, dans sa partie inférieure,alternativement, lorsqu’on la pousse en dedansou en dehors, sur deux pièces de fer implantéesà la base du poteau, au moyen d’un demi-cercleen fer qui porte à ses extrémités une espèce defourchette, ainsi qu’on le voit à la lett. A, quireprésente en même temps la coupe d’une por-tion de la barrière. Le loquet de la barrière,lorsque celle-ci se rabat, s’élève sur la pièce debois B, tombe dans une encoche quelle porte àson milieu, où il se fixe, et avec lui la porte de■ la barrière.
Fig. 2. Barrière dont la porte est soutenue parun poteau. Cette porte, qui est attachée, avecdes liens de bois, à l’un des poteaux, se fixesur deux entailles faites au poteau opposé. Usitéen Suède .
Fig. 3. Barrière a traverses mobiles. On fichel’extrémité des traverses dans les trous qui setrouvent sur les côtés d’un poteau, et l’on fait
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de fer qui, étant percée à son extrémité, entredansleboidon inférieur, auquel on attache uncadenas, ainsi qu’on le voit représenté sous lalett. A.
Fig. 6. Barrière inclinée. Ces barrières usitéesdans l’Oberwald , en Suisse , se composent d’unpoteau, au sommet duquel on fixe une longuepièce de bois, dont l’autre extrémité repose parterre. On les établit sur les bords des chemins,afin d’empêcher les passans de frayer des sen-tiers dans les terres labourées ou ensemencées.Le poteau a 1 m. de haut, et la barre en a 4ou 5.
Fig. y. Fossé muni cl’une muraille en pierreet en terre. Ce genre de clôture, usité en Da-nemarek, peut s’employer avec'avantage dansles sols pierreux. On élève une muraille enpierres sèches, et on la revêt de terre, sur la-quelle croît le gazon, ainsi qu’on le voit dansla coupe qui en est donnée.
E XII.
entrer l’autre extrémité dans les trous corres-pondans de l’autre poteau, par le moyen d’en-tailles pratiquées au-dessus et sur le côté de cestrous. On enlève les traverses lorsqu’on veutlaisser passer les bestiaux. Usité dans le dépar-tement des Landes .
Fig. 3 bis. Barrière a double porte. La petiteporte sert au passage des hommes et à celui desanimaux de petite taille. En usage dans le dé partement de la Haute-Vienne ,
Fig. 4- Barrière a roue. On place une roue àl’extrémité inférieure des portes des barrières,lorsqu’elles sont trop massives, et qu’elles ontune trop longue portée.
Fig. 5. Barrière composée de deux poteaux etd’une traverse. Sa traverse roule sur un poteau,et se fixe dans une entaille pratiquée à l’autrepoteau. Se voit dans les Landes .
Fig. 6 et 7. Barrière a bascule. La fig. 6représente la barrière fermée. Lorsqu’on veutpasser, on rabaisse avec la main l’extrémité destraverses, ainsi qu’on le voit fig. 7.