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flèche une roue mobile, au moyen d’un montantqui, jouant librement dans une mortaise, peutêtre élevé ou abaisé selon l’entrure à donnerau soc.
Cette charrue est destinée à ouvrir des ri-goles dans les prairies, soit pour les irrigations,soit pour l'assainissement. Elle détache unebande de terre large de près de 2 d. m. et dei5 à 3o c. m. d’épaisseur. Elle apporte unegrande économie dans ces sortes de travaux ;elle a été décrite dans l’ouvrage de l’habile agri-culteur Thaer , traduit par un cultivateur nonmoins intéressant, M. Mathieu de Dombasle ,ouvrage qui m’a fourni quelques-unes des char-rues que j’ai insérées dans mon travail.
Fig. 3 et 4- Cultivateur a soc et a contres . La
troisième figure représente le profil, et la qua-trième le plan de cet instrument. Il a une formeangulaire dont la pointe porte un fort coiitre,auquel s’accroche le palonier. Les deux piècesde bois qui forment les côtés servent de man-ches à leur extrémité. Elles sont unies par troistenons mobiles qui leur permettent de se rap-procher ou de s’écarter. Elles portent chacunecinq coûtres, et deux socs dans leur partiepostérieure. Ces deux coûtres ont la forme d’unangle droit, tandis que celui de la pointe pré-sente un angle aigu. Cet instrument est em-ployé en Angleterre pour cultiver la terre en-tre les rangées des plantes. Les socs soulèventle sol ; les coûtres le divisent, et arrachent lechiendent et les racines des autres plantes.