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soit pas maître de ses mouvemens ; on fait pas-ser dans deux forts anneaux une barre qui re-tient le cheval par-derrière, et on lui attacheles pieds à cette barre pour l’empêcher de re-muer : on peut aussi le contenir par une cordequ’on passe sur le devant.
Fig. 3. Travail en cage pour ferrer les che-vaux. Il est formé, ainsi que le précédent,par quatre poteaux d’égale hauteur, liés sur
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les quatre côtés supérieurs par des pièces debois. On fixe à droite et à gauche deux autrespièces de bois B, B qui retiennent le cheval;une barre mobile A , posée sur le derrière, sertà lui attacher le pied; on emploie aussi unechaîne lorsqu’il est nécessaire , soit sur le der-rière , soit sur le devant : ces dessins sont prisdans la Belgique .