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P. 141 , /. 3 1 , je relire. Us. je leve perpendicttfUirement.
P. 141 , /. 3 z y maniéré, supprime^ maniéré.
P. 1S 8 , /. 16 , s'y porte, ajout, en chassant : nsile feu déja expliqué, fig. 48. page 141 ; ce quis'entend toutefois, que l’arc soit en proportion,& contienne assez de chute d’esprird’air , sinonil se pourroit faire qu’il n’y eût point une irrup-tion entiere, Sc on pourroit encore tirer desétincelles de la bouteille.
P. 19; , /. 17, dominant . , pasiez le reste d«
l’alinea, Sc lis. en place : le bleu pour le firma-ment , est la matière sulphureuse la plus spiri-tueuse à s’enflâmer mêlée à l’efprit d’air. Leblanc pour l’eau & l’air ; cet air ordinaire n’estque la vapeur aquatique , formée par la chaînecontinuelle du planisphère. Le rouge est la ma-tière terrestre aerienne Sc volatile encore animéedu feu où l’air n'établit plus de courant & dontfaction est rentrante. Le citron , pour la ma-tière terrestre , alliée àl’xther encore artilisééloigné de l’air.
P. 11 6 , 1 . 21 , feu. ajout, avec des éclairs d'unrouge bleuâtre, à la rencontre de l’air, chap.7 , se ct.
P. r?; , l, 7, globules , lis. petite portion du pla-nisphère.
P. z 7 5, /. 10, dans le, lis ce.
P' 175 , í- 13, après cours, ajout, au moins sen-sible.
P. 175 , l. 26 , globules, lis. parcelles de feu.
P. r.76 , 4 , & poulie, lis. Sc le pousse.
P. 179, /. z , de ('univers, ajout, que tout agitpar.