Expérimentale.
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CHAPITRE VII.
De l'odeur , de let couleur des aigrettes , duson , du vent ou sifflement , & des pointespour produire les écoulemens Electriques.
SECTION PREMIERE.
De la couleur des aigrettes lumineuses & desétincelles électriques.
S. i. T A couleur ne se présente à nos yeux queJL; rouge dans son principe Sc sa fin. Lesétincelles des pierres à fusil & du briquée nousmarquent ces disserences , §. 19. chap. 2. ainíìqu’un charbon bien consommé , lç champignond’une bougie, d’une lampe , où l’air n’a plus d’ac-tion , n’est que rouge ; au lieu que le feu de flâmeeít d’un rouge blanchâtre mêlé de bleu au sortirdu corps combuitible ; ces mélanges nous laissententrevoir toutes les couleurs des esprits dominans.Le feu mélangé à la terre, dégagé de i’air, est unepétrification dont le mélange produit une couleurjaune-citron ; mais ce feu l'e marque-t-il avec l’airpar le frotement ou communication , le rouge ,le bleu & le blanc s’y distinguent ,& le jauneest peu sensible aux yeux ; le rouge pour le feu do-minant, le blanc pour l’esprit d’air, le bleu pourìe firmament, comme l’orbe général de tout, Scle citron pour la terre ou souffre allié au feu.
5- 2. De ces quatre couleurs naissent toutes lesautres ; leur variété, soit dans les prismes, íòic
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