Expérimentale.
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CHAPITRE IV.
Du frottement du coussin avec le Cylindre •
M Ontons maintenant la machine avec sontamis ; un cylindre de verre fera ce tamis ca-pable de ramasser séparément la poudre d’espritde feu ; & un coussin qui frottera à ce cylindre, ap-portera & nous fournira continuellement cette ma-tière au premier coup d’archet, fig. 7. plane. t.
Si le coussin est seulement appliqué auprès ducylindre , quoique les pores du coussin laissent unlibre cours à la matière , ils n’ont pas plus d’apticu-de à la rendre qu’à en recevoir de nouvelle. Lors-que tout est tranquille , & que l’air peut palier en-tre le coussin Sc le cylindre , la péfanteur est égale.Si on le tourne très-rapidement, fa rondeur laidsglilser l’air ; le mouvement de l’archet Sc le roule-ment du cylindre de droit à gauche écarte desfeuilles d’or exposées au-dessous fur un carton, fansles faire aller ni revenir. Un globe tourné rapide-ment , imprime seulement un ébranlement à peinesensible à quelques cercles d’air environnant, fansles faire tourner. Un cylindre ou globe qui auroitdes rainures ou des petites aubes : ces rainures écar-tant l’air pendant la rotation , refouleroient lescercles ou colonnes d’air contigus , de la mêmemaniéré que le mouvement fe feroit fait, suivantque la force de ce mouvement pourroit les étendre,ou que les autres colonnes forceroient l’air envi-ronnant de fe replier, fans le laisser pénétrer plusavant.