Expérimentait. 21 ,
cher avant lui la roue qu’il a pouíTé ou comprimé.Cette expérience est persuasive. La fluidité est lepivot; la matière est la roue, le cercle incontes-table.
Au respect de deux objets dont on en voudroicséparer un, il saut en dire de même, fig. 2 . plane. 1 .La pierre A. emportéea tourné le cercle en lailsanccelle B. Le Huide d’air grossier a succédé en se divi-sant toujours par continuité autour de la- pierre B :ôc le Huide spiritueux a eû son libre cours à traverscette même pierre B ; de sorte que le déplacements’est fait de celle A , fans vuide , fans espace. Cefluide n'â pas moins ses colonnes perpendiculaires ,horiíbntales , enfin en tour sens, suivant que lechoc détermine la ligne.
Si la compression & le ressort de l’air ne sont
E oint de vuide en cette rencontre,il y a cependantien des occasions, oìi des corps en se raflerablauten force, en sont un considérable dans l’air. Cesobjets rassemblés forment un globe, une atmosphè-re particulière qui refoule d’autanc le ressort de l’airqui occupoit le tout, mélangé cependant de la par-tie qui s’est assemblée , 6c qui ne change rien à cetout, linon que-de déplacer ; mais la grande ten-dance de l’air à fa réunion par fil pesanteur supé-rieure à toutes , preste beaucoup son ressort. Aussicet air trouvant à y pénétrer par quelque canal »pour lors il y tombe comme dans un espace , unvuide ; 6c sa chûte se fait avec d’autant plus deforce & d’éclat,que l’atmofphére est plus légere 6cl’air plus pesant c Ensuite il entre en divisant ces.corps qui s’étoient assemblés , on dont il s’étoit é-earté, 6c l’équilibre est aussi-tôt rétabli : chaquepartie a repris fa place.
La cause de la pesanteur de l’air, ou plutôt de-
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