Expérimentale. 2 .5
sig. 4. plane. l. semez dessus de la fine poudre debuis, & soufflez pour faire partir la poussière : ilen restera une fine blanchâtre ; prenez une petitetouche de bois , & donnez une petite agitation à lamatière dans la direction A. B. vous verrez quesi le frottement est tant soit peu sensible, l’ondula-tion de la matière a circulé comme le bâton , enremplaçant au même instant sans aucun vuide ;c’est un cercle qui a tourné. Si on avance d’envi-ron un demi pouce ou plus avec cette petite tou-che, en la faisant aller devenir au milieu r vous dis-tinguerez alors en continuant le frottement, tou-tes les lignes du ressort de la compression ; & il sefait à l’endroit d’où part le mouvement un courantdistinct de la poussière de buis, par une réunion decercles qni prend une route toujours directe aumouvement , fans que le ressort de la compressioncherche à en déranger le cours par les côtés : cetteexpérience est encore aussi juste que facile à vé-rifier.
§. 9. Nous avons, remarqué ci-devarjt que detous les êtres imbus d’efprit de feu , il en étoit en-core resté un amas ; que cette sagesse suprême aréuni e'n globe , que nous admirons, avons-nous.dit, sous le nom de Soleil, & qui tombe fous nossens, telle qu’unequantité supposée de six livres devif-argent. au respect d’un petit globule de ce.-mê-me vis-argent, subdivisé à. l’infini ,. qui perd sacouleur, sa forme, & s’échappe à nos yeux : ce glo-be de feu réel est aussi le même au respect de nosparcelles despritde feu que nous ne voyons point,a moins qu’elles ne soient écrasées & ralliées. panle frottement avec i’eir, dont les chocs, continuelsforment la fiâme.
to.. Ce Soleil, forme, une grande atmosphère