Expérimentale. 5 5
nous produire le Phénomène ; pour juger plus sen-siblement , j’ai ensuite établi un petit conducteurdu fil de fer au cylindre par une soye qui le te-»noit suspendu ; & comme on étoit gêné pour lahauteur du coussin , & que le bâton qui le portoit ,s’approchoit à deux pouces du corps, j’ai pris unetringle que j’ai fait couder pour nous éloigner àsuffire, fig. 13. plane, seconde , & ayant donnéquelque coup cTarchet , 1 ’Electricité s’ess fait sentirpeu de tems au petit conducteur A. en s’afioi-blissant peu à peu. Ensuite dans cet état ne trou-vant plus rien , je fuis descendu en faisant re-prendre l’archet à une autre personne , j’ai sait re-commencer fortement ; le petit conducteur A. aredonné quelque étincelle de feu rouge , dont legâteau a pû être conducteur. Etant à bas, j’ai ap-proché le doigt de la jambe de celui qui étoit lurle gâteau , fans en tirer aucune étincelle. Cepen-dant j’ai trouvé qu’il y avoir un peu d’efprit defeu , par l’approche d’un petit liège , que je tenoissuspendu à une soye, lequel s’est porté à la jambe enla suivant un peu pendant que je l’ai élevé, quoi-qu’écarté de plus d'un pouce de fa perpendiculaire.
IV. Expérience. *
J’ai vérifié cette Expérience d’une autre manié-ré à plusieurs fois. Au lieu d’élever la machine àélectriser, je l’ai laissée en place ; mais ayant ôtéle coussin de dessous , je l’ai porté au côté , & éloi-gné de 1 z. pieds, fig. 14. plane, seconde.
L’Electricité ayant cessé coshme en L’Expérien-ce précédente , je n’ai trouvé aucune marque d’E-lectricité aux pieds de la personne qui tenoic leporte-coussin. J’ai réitéré plusieurs fois , & je. me
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