jo Électricité
qu’on souffle, reste toujours tendue , tant que l‘oníouffle ; mais cestè-t’on , l’air du déhors la preste,& 1 équilibre se rétablit. C’est une fontaine dansson lit, qui lorsqu’elle a une charge proportion-née à la source, 11’a point d’écoulement, qifellene trouve de quoi se propager.
S* io. Cet air en déclinant étouffe l’esprit defeu ; la stàme arrêtée austîtôt que le frotement açelsé, il ne s’agit plus que de l’esprit de feu , quecet air environnant confond, en affaissant cet espritde feu de cercle en cercle.
V I. Expérience. *
L’Expérience peut-elle prévenir nos objections ?Examinons. Je prends un très-petit morceau deliege, taillé en forme de larme que je suspends àtine soye fine, d’un pied de long. Je rapprochede l’équateur de l’atmosphére du cylindre, fig.2.1. plane. 3.
Après avoir électrisé un moment, je sais met-tre l’archet bas, & j'observe que ce petit liege s’é-carte de la perpendiculaire par la force de l’espritde feu électrique. Cet effet est contraire à la 3e. Ex-
{ >érience ci-devant. La position étant différente ,e méchanisme ne peut être le même. La premiereballe est obligée d’aller chercher les rayons droits& perpendiculaires au frotement, & celle-ci estfur le champ exposée à ces mêmes rayons. Cepen-dant l’air raréfié qui avoisine , 5 c tend toujours deson côté à comprimer cet esprit de feu ; cet air,dis-je employé son ressort sur ce petit corps, furlequel il a plus de prise, 5 c lui ouvrant un passa-de dans l’atmosphére électrique , il le pousse enfinjyisqu’ap cylindre ; comme le frotement cessé, l’air