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mule au-dessus de fa torde, & remplit feutréede la colonne perpendiculaire , qui fait ce vuide.Alors la colonne de deílòus n’ayant pas la force derepousser toute la masse, il n’y a plus d’action. Sile tuyau B. n’étoitpasau moins les deux tiers de laphioíe en fus fur la longueur, la colonne d’air ra-reHé fe feroit jour, & ne pourroit résilier à feu-trée de l’air grossier; ainsi 1 action retourneroit.Voici les variétés que nous essuyons dans le Phé-nomène électrique. Dans l’Expériencc que nouscitons, la personne qui est sur le gâteau, devientconducteur de l’efprit de feu , & l’autre produit lamatière au srotement , ainsi il devient lujet àfatmosphere & contact du conducteur ordinaire.
N’y a-t’il point ici contradiction à dire que lamatière doit fluer par où elle trouve moins de ré-sistance ? Dès-que l’air peut également conduirela matière en circulant autour de celui qui est furle gâteau, comme par celui qui n’y est point, iln’y a pas plus de raison à prétendre que l’efprit defeu fera plus en perte dans l’un, que dans l’autre ;la résistance est égale , puisque l’un aussi-bien quel’autre fervent à fournir la matière au couffin.
$. 6. II faut ici réfléchir qu’entre la matière né-cessaire à former le feu électrique, & le feu élec-trique accumulé, il y a bien de la difference ; l’ef-prit de feu électrique , si vif & si actif, a aussitôtrempli le corps, fur lequel il fe propage, & y faitatmosphère, à la faveur du corps électrique quile soutient ; au même instant cette atmosphèreferme le passage à l’air environnant. Alors lapersonne fur le gateau, est un tuyau rempli d’espritd’air & de feu dans tous ses pores , & d’atmolphé-re d’esprit de feu à la circonférence ; au lieu quela personne qui communique au plancher, offre ua