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Le spectacle du feu elementaire ou cours d'electricité expérimentale : ; Lettre electrique sur la mort de M. Richmann ; Relation curieuse et interessante pour le progrès de la physique et de la médecine / par M. Ch. Rabiqueau
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j i 8 Electricités

mosphére soit dissipée par les évaporations êcsueurs. Lécoulement une fois iàit , latmol'phéredu srotem.ent reprend son cours pour recharger sescanaux, sa mèche.: ainst alternativement le som-meil nous gagne, nous ae pouvons le vaincre!;mais nous pouvons le retarder par une grande dislìpation, qui empêche ou détruise latmolphére,quisoppose à ce courant. Voilà en précis le méehanis-me de l'homme. Lette action cessante jl.ny. a quele corps fans mèche ; cest la cuilliere lans esprit devin ; cette cuilliere ne reçoit pas moins lei'prit defeu & dair, fans quils acquièrent une union ,urifeaction suivie : le contact ne pouvant allumer Pek-prit de feu avec lair, fans une matière qui les re-tienne ; linon ce nest quun simple éclair, que lairdominant étousse fur le champ. 7

§. 26. II me reste encore une petite difficulté àlever. Lelprit de vin enflâmé est - il.capable derecevoir lIilectricité , un courant desprit de feu &dair P Non , il est rempli dun feu supérieur àlElectricité ; il ne peut que circuler autour de sonatmosphère : mais le conducteur, ce qui ne dépendpoint de latmosphére de la mèche , en est sulcep-tible. Ainsi il ny a en nous que laxtérieur de no-tre corps qui le reçoit ; il ne passe point dans notresang & chair qui en sont remplis. 11 Penvironnefans que son action en soit pour cela augmentée *malgré le contact & la commotion , que nous rece-vons fur les parties sensitives non-électriques dontnous sommes composés, & nonobstant lExpé-

* Le très-pen de transpiration que M. lAbbé Nolset xremarquée sur les corps éJectrisés pendant cinq heures ,neit point relative au sang » mais à la rareté de latmos-phére.