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mosphére soit dissipée par les évaporations êcsueurs. L’écoulement une fois iàit , l’atmol'phéredu srotem.ent reprend son cours pour recharger sescanaux, sa mèche.: ainst alternativement le som-meil nous gagne, nous ae pouvons le vaincre!;mais nous pouvons le retarder par une grande dislìpation, qui empêche ou détruise l’atmolphére,quis’oppose à ce courant. Voilà en précis le méehanis-me de l'homme. Lette action cessante jl.n’y. a quele corps fans mèche ; c’est la cuilliere lans esprit devin ; cette cuilliere ne reçoit pas moins l’ei'prit defeu & d’air, fans qu’ils acquièrent une union ,urifeaction suivie : le contact ne pouvant allumer Pek-prit de feu avec l’air, fans une matière qui les re-tienne ; linon ce n’est qu’un simple éclair, que l’airdominant étousse fur le champ. 7
§. 26. II me reste encore une petite difficulté àlever. L’elprit de vin enflâmé est - il.capable derecevoir l’Iilectricité , un courant d’esprit de feu &d’air P Non , il est rempli d’un feu supérieur àl’Electricité ; il ne peut que circuler autour de sonatmosphère : mais le conducteur, ce qui ne dépendpoint de l’atmosphére de la mèche , en est sulcep-tible. Ainsi il n’y a en nous que l’axtérieur de no-tre corps qui le reçoit ; il ne passe point dans notresang & chair qui en sont remplis. 11 Penvironnefans que son action en soit pour cela augmentée *malgré le contact & la commotion , que nous rece-vons fur les parties sensitives non-électriques dontnous sommes composés, & nonobstant l’Expé-
* Le très-pen de transpiration que M. l’Abbé Nolset xremarquée sur les corps éJectrisés pendant cinq heures ,n’eit point relative au sang » mais à la rareté de latmos-phére.