î 2S Electricité
paraison avec notre sang ; en accélérer, ni en- in-terrompre faction ; puiiqu’ii a cette action en lui,dans un degré de force bien au dessus d’une simpleatmosphère électrique,qui ne-peut produire de cha-leur. Notre sang est encore supérieur à l’atmosphé-re électrique , de même que l’atmofphére de labougie , & tout ce qui est flâme-
VIII. Expérience. *
Z. 2#. J’électrise un bougie par le moyeu d’uufil de ser qui passe dans la flâme, fig. 40. plane. 4-Ce fil de fer coude pour joindre la bougie poséesur un guéridon de ser : ce guéridon est lur un gâ-teau. Ce fil de fer passe de deux pouces au-delà dela mèche , & on reçoit en électrií'ant, un contactau bout de ce fil de fer. J’ai porté le doigt à la flâmevis-à-vis le fil de fer, & p n’ai remarqué aucunligne de l’Electricité. Le chandelier & le guéridondonnent le contact-
I X. Expérience. *
5. 29. Je retire la bougie à la pointe du fil de-fer, fig. 41. plane. 4. Mon chandelier & guéri-don me donnent toujours le contact , & je ne res-sens aucun signe d’Electricité, vis - à - vis la flâme ;mais je porte le doigt au fil de fer en A. à un demipouce , ou un pouce de la flâme’de la bougie ; jene ressens encore aucune marque d’Electricité ilfaut être à un pouce & demi ou deux pour avoir lecontact du fil de ser. L’Electricité étant forte, depetites feuilles d’or font pouflëes & repoussées a*fil de fer, au corps de la bougie » ou chandelle» ôcnon à la flâme»