lîi Electricité
j’ai même reçu le contact de Pétincelle, quoiquel’Electricité perde beaucoup de sa force , sur la ta-ble & gâteau. En vérifiant l’Expérience dans l’iní-tanc que je venois d’éteindre ces bougie ; je con-viendrai que j’ai d’abord été dans la même con-fiance que M. l’Abbé Nollet. Mais comme j’avoiséprouvé le contraire ci-devant, avec une bougiequi n’étoit pas récemment éteinte, j’ai eû peine àconcilier ce contraste. Un peu de réflexion m’a saitaller au conducteur , & je n’ai presque point trou-vé d’Electricité. J’ai jugé que l’exhalaison de la fu-mée , quoique les bougies eussent été éteintes avecune mouchette y arrêtoit l’Electricité. J’ai fait ou-vrir les fenêtres pour introduire de nouvel air.Un peu après ayant réélctrisé , j’ai découvert quela flâme n’avoic point la puissance de conduire l’E-lectricité , ni d’empêcher qu’elle se propageât. J’aitiré malgré la lumière éteinte une étincelle du pe-tit conducteur A. cette étincelle néanmoins pro-portionnée à la perte qui se fait : mais au moins,aussi sensible qu’avec les bougies allumées.
XII. Expérience. *
Dans le tems le plus propre à l’Electricité , &malgré une forte électrisation, ayant suspendu unebarre sur des cordons de soye , assez distante néan-moins du conducteur, pour qu’elle ne puiflè pasen recevoir l’Electricité ; si entre cette barre & leconducteur on fait un grand feu, on verra quel’Electricité ne se propage pas à cette barre, quoi-que la flâme remplisse l’espace, & établisse unecommunication du conducteur à cette barre.
§. za. Le battement du pouls qu’on a trouvéplus actif à Montpellier d’une sixième partie, ne