tfZ Electricité
mosphere par la main A. que l’on présente, occa-sionne deux effets; cet air tombe dans l’atmosphereélectrique du conducteur, ou sur le fil de fer de labouteille, ( on peut toucher le fil de fer de la bou-teille comme le conducteur ) & donne un cou-rant à l’esprit de feu, pour le faire échapper parle corps, & de-là par le pied , D. Cette main A.est un canal, une ouverture qui détruit toute l’at-mofphere B. Au même instant que l’atmofphereB. est détruite, l’air extérieur fe joignant à cet es-prit d’air , force les atmosphères des petits canauxa repousser l’efprit de feu par les pores du verreen-deflòus ; où la main fe saisissant de cette atmos-phère naissante, à cause de l’esprit d’air qu’elle yapporte, donne aussi cours à l’esprit de feu : desorte que ce même feu électrique ayant des canauxouverts par les deux bras, vient au corps jufqu’àla rencontre , & jufqu’à ce qu'il forte en perte parles pieds. Son passage ne fe peut faire fans at-mosphère jufqu’à son union, & direction én perte.Cette perte nous fait recevoir la chute de l’airrentrant, qui avok été écarté pendant le pastagede ce feu. Cet air si vif, si actif à reprendre équi-libre , retombe en masse avec la même élasticitéqu’il a été écarté ; ce qu’il ne peut faire fans choc',ni fans contre-coup à fa réunion.
V. Expérience. *
Je suspends autour d’un cercle telle quantité deboules qu’il faut pour remplir la circonférence dece cercle (pris du diamètre de chaque boule ,figure cinquante, planche cinq. Je retire une deces boules en arriéré, le cercle alors n’est pointparfait ; c’est l’essec de toutes les períonnes avant