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Le spectacle du feu elementaire ou cours d'electricité expérimentale : ; Lettre electrique sur la mort de M. Richmann ; Relation curieuse et interessante pour le progrès de la physique et de la médecine / par M. Ch. Rabiqueau
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Expérimentale. 171

S. 11. Le doigt quon porte au fil de fer, ne don-ne point de contact, ou du moins très-peu ; parceque lcfprit dair nouveau est en action de répul-sion, & quil sunit en compression, lans trouverde résistance contre un corps qui sen va.

VII. Expérience.

5- 12. On prend deux bouteilles à leau nonarmées, quon charge par les crochets : tandis quevous tenez ces bouteilles de chaque main , appro-chés les crochets lun de lautre, vous ne relìentésaucun choc, contact , ni étincelle, fig. 69. plane. 6.Tandis que nous tenons une bouteille chargée, lef-prit de feu électrique a un écoulement en perte parcelui qui tient, * & un dans lair par le fil de fer. Lapéfanteur de lair chaste & comprime la premiere at-mosphère A. ensuite la péfanteur de lair B. agissantde la même maniéré sur leau , limaille ou plomb ,qui sont autant de petits conducteurs, rétablit insen-siblement léquilibre, en y substituant un autre espritdair & de feu ordinaire , &c. Ainsi approcher unebouteille chargée à une chargée, il ny a ni étin-celle ni choc ; le fluide électrique na aucune ap-titude à changer son cours: lair fait le même esterfur les deux. Elles ne le déchargent que commeelles auroient fait lans être contigues ; chacune ason écoulement distinct , & il nimporte que cesbouteilles soient dorées ou non. ( On dore les corpsdes bouteilles depuis & compris le cul jusquauxdeux tiers du corps , quelques-unes moitié. ) Dis-tinction que M. Franklin a omis , & qui est es-sentielle , au moins dans les Expériences suivantes,

* On a mis des petits rayons aux mains, pour marquer cecourant.