Expérimentale. 197
feu qui y domine , & de la matière qui tient legrain de lbye plus ou moins ferré. Cette caul*Sc mcchanil'me est simple & sensible, quoiqu’ellesemble se contrarier ; car si le noir est plus spiri-tueux Sc plus léger , il devroit être'moins poulieque le blanc , le corps plus pésant ayant plus d’ap-titude à tomber dans l’atmosphere électrique ; ceque nous éprouvons en cirant ou en mouillant leruban qui approchoit le moins : car en cet état ils’approche & se précipite plus vite.
EXPLICATION .
5- 5. Le ruban-étant très-électrique, la colon-ne de feu ébranlée se porte au ruban, pour y éta-blir un canal en perte. L'esprit d’air environnants’adapte à ce ruban, & le poustè en allant en chuteau conducteur. Le ruban par fa couleur a le grainplus ou moins ferré x Sc l’esprit d’air y a aulîi plusou moins de prise ; mais s’il est mouillé, ciré , ougommé, l’air a bien plus.de prise , Sc ce ruban le.précipite plus. vite.,
SECTION II.
Dtt sifflement , ou son clecïrique : avec vent*.
5- i. Ce- souffle y ce vent, est une suite deschú»-tes de l’air pésant dans les différantes atmosphères*,de fa sortie, de son entrée dans les differens ca-naux ; cette action ne se peut caractériser autre-ment : sa sortie, son entrée tranchéee , &prestée-ùces canaux estinévitable..L’Expérience de l’éolipilesi familière, nous dispeníè d’en dire 'davantage i