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du cuir qui s’échausse, rend une odeurd’un cuir ap-proché du feu. Mais il ne se manifeste aucune odeurau verre, qui étant engendré dans l’élement du feu,est dégagé de toute terrestréité.
SECTION IV.
Des pointes pour produire les e'coulemensElectriques .
Les pointes ont été l’objet du premier Chapi-tre, rélativement aux faits dont on a dévoilé Ter-reur Sc Tabus. L’inutilité des pointes & leur foi-blesie , a été légèrement retournée en puissancedominante ; c’est ce qu'il faut actuellement prou-ver.
§. r. Nous avons démontré Terreur de soir, âcqu’il étoit faux que la pointe pût à un pied arrê-ter & dissiper TElectricité ; qu’elle ne Tarrêtoit pasmême à un pouce de distance. Sa puissance estencore inférieure en tout point : car que je pré^fente le doigt à un pied du conducteur étant fur legâteau, je fuis plus fortement électrifé, qu avec lapointe d’une aiguille. L’Electricité fe communi-que à un guéridon de ser éloigné de plus d’unpied d’une chaîne qui tient au conducteur-
z. z. Outre cette erreur que je veux bien paflerpour un instant, dès que je répondrai que cette-pointe âc mille autres, tel qu’un hérisson , fig. 105.plane. 9. exposées à Tatmofphere du premier mo-teur , ne produisent aucune diminution, que tou-tes se chargent également ; ce qui est un soit vé-ritable , fi elles font íur de bons gâteaux , ou sus-pendues par des foyes. Je demande li je né puis,
N iiij.