Electricité
périeure de la roue , & à 6. pouces environ, estunautre boulet communiquant de la même maniéréavec la surface inférieure. Lorsqu’on veut chargerLa roue par fa surface supérieure,il faut établir unecommunication de la surface inférieure à la tablelorsqu’elle est bien chargée , elle commence à s’é-branler ; le boulet le plus près d’un pilier, s’avan-ce vers le dé qui est fur ce pilier , l’électrile enpaííànt , & dès-lors est forcé de s’en éloigner ; leboulet suivant, qui communique avec l’autre surfa-ce du verre , attire plus fortement ce dé , par laraison que ce dé a été électrisé auparavant par l’au-tre boulet , & ainsi la roue augmente son mouve-ment , jufqu’à ce qu'il vienne au point d’être dé-terminé par la résistance de l’air. Elle tournera unedemie-heure , & sera l’une portant l’autre zo. toursdans une minute, ce qui fait 600. tours dans unedemi-heure. Le boules de la surface supérieure,donnant à chaque tour , douze étincelles aux dés ,ce qui fait 7200. étincelles, Sc le boulet de la sur-face inférieure, en recevant autant des dés , cesboulets parcourent dans ce tems l’efpace de prèsde 2)oo. pieds. Les dés font bien attachés , < 5 cdans un cercle si exact , que les boulets peuventpaífer à une petite distance de chacun d’eux. Siau lieu de deux boulets, vous en mettez huit,quatre communiquant avec la surface supérieure ,& quatre avec la surface inférieure, placés alterna-tivement , lesquels huit étant environ à 6 . poucesde distance, complètent la circonférence ; la forceôc la viteste seront beaucoup augmentées, la rouefaisant 50. tours dans une minute , mais elle necontinuera pas à tourner si long-tems, fig. 110.plane. 10.