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peu à peu , il se fera comme une petite pyramideou colonne contigue , telle que fait l’aiman avecJa limaille jusqu’à un pouce & demi de hauteur.
C VI.
Si on met un petit vase plein d’eau sur la pa-lette, avec un siphon capillaire , l’eau étant élec-trisée , on la volt couler rapidement, au lieu qu’au-paravant elle ne tomboit que goûte à goûte ; si ony présente le doigt ou la main , cette eau s’incline,& est repoussée, Chap. z. 6e. effet, §. 26 . pag.119. fig. 39. plane. 4. II n’y a que les tuyaux ca-pillaires, où M. l’Abbé Nollet ait reconnu de l’ac-célération. A une ou deux lignes de diaméttre ,point décélération , l’eau se vuidant en autant derems, électriséc, comme non électrisée.
CVII.
Suivant l’Expérience de M. l’Abbé Nollet, auxtuyaux d’une demi-ligne de diaméttre & au-des-sous , il y a accélération. L’eau tombant en zigue-zague forme un goupillon , dont les jets précipi-tés dans un plat , forment fur la surface de l’eau ,des goûtes de feu , qui parodient même plus danszm vase rétréci.
CVIII.
Une petite éponge humectée, attachée au canonou autre conducteur , si on passe la main par-del-fous, il tombe unepluye fine. La Tour de Danaé,au lieu d’éponge, fait le même effet..
CIX.