Expérimentait.
non plus qu’un fil de fer qui touche feulement lecorps de la bouteille suspendue au conducteur , &de là au coussin : Expérience de M. Franklin , pag.2! 8. parce que nous avons remarqué qu’il n’étoicnullement nécessaire de toucher au plancher pourapporter la matière. Au contraire nous avons vûque les pores toujours prêts à l'e prêter, changentSc établissent des colonnes & cercles, qui varientsuivant la résidante qu’ils trouvent. L’air conduitle globule d’autant plus librement , que tout seprête à faction ; le stotement du coussin faisant unvuide par son atmosphère, la colonne répond sur,le champ à la bouteille qui a besoin d’un courantpour sa charge -, or ce feu n’est pas plutôt au filde fer, qu’il est rallié à l’air, & ainsi peut tou-jours opérer la charge, jusqu’à ce que le verre &les petits conducteurs soient remplis. La personneétant sur le gâteau, produit le même esset, c’est lechemin le plus court ; quoique rien n’empêcheroitla matière d’arriver , & de circuler encore par lespieds jusqu’au coussin , aussi-bien que l’esprit defeu en perte par cette personne ; comme lorsqu’onie met sur le gâteau, pour être électrisé à l’ordi-naire , l’écoulement & la surcharge de l’atmosphé-re est toujours en perte par le gâteau & les soyes.Ainsi l’aisance qu’ont les colonnes à se prêter ,doit tirer d’inquiétude dans ces disserens Phéno-mènes , Sc cette Expérience ne différé en rien dela onzième, mêmes Chap. Sc effet, pag. 58. expli-quée au Chap. 5. 2 e . effet, pag. 84, $• Z.
Si le fil de fer de la bouteille dont parle M,Franklin, porte contre le verre, mis fous le coussin;il est certain que le verre absorbant le peu de cou-rant de l’esprit de feu , sortant de dessous le frô-lement, empêche la charge de la bouteille, l’aç-