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dàns plusieurs salles , & supportées comme umconducteur ; on présente au - deílòus de larballe un petit guéridon où font des feuilles d’orhachées fort menu. On voit ces feuilles enle-vées , aussi vite qu’on commence à mouvoir sar-chet ; si on annonce le mouvement par un criprécipité , les feuilles parodient devancer lavoie. Le son & l’Electrícité , tout choc, &c.ne diffèrent en rien , proportion gardée ; onvoit l’effet de su n aussitôt qu’on entend l’autre ,15. paragraphes trois Expériences nous le prou-vent./^. 199.
On reprend le sujet des pointes ; l'on démontreque les barres ne peuvent rien produire d’avan-tageux, par l’analogie du Tonnerre ; on fait en-core voir le faux & s abus de la balance , dontles Sectateurs des pointes ont fait flèches ; Tontermine cette Section par quelques Phénomènedes plus intéressans fur le Tonnerre , notam-ment celui arrivé aux Grands Augustins eni747.Finalement fuit la solution de cet ouvra-
f ;e, page 218. jusqu’à 224
u la page 95. la feuille d’or électrisée, à laquel-le on présente une boule de verre électrisée, dit M.Dufay, est rejettée; on observera que c’est parceque ce corps électrique ayant une atmosphère for-mée , ne peut donner cours à l’atmofphére de cepetit corps.
Sur la sixième note, page 271. l’atmofphére di-minuante par l’écoulement, nécessite encore cettetendance au doigt.