i 9 « TABLÉ DES MATIERES, Sté.
souvent des redites: il suffit d’avoir mis le Lecteuren état de faire l’application des principes, & d’ê-tre sûr qu’ils font invariables.
Les deux roues de M. Franklin n’auroient pasbesoin d’une plus ample explication que leur essct ;cependant on observera en deux mots que le mé-chanisme se conçoit aisément par les Expériencesexpliquées. L’esprit d’air des petits dés se porte aufil de fer de la bouteille, de même que les autrescorps suspendus ou lâchés > vont àuncorp électri-sé. Dès que cette roue est extrêmement mobile ,elle fuit, comme tout autre corps , la direction >le courant de la bouteille chargée par le crochet ;chacun de ces dés & verre ayant leur charge & at-mosphère fans écoulement, ils ne peuvent plus secharger ; mais dès qu’on change de bouteille ,celle éhargée par le côté ayant reçu une charge dia-métralement , au lieu de perpendiculairement, lamain ou le corps non électrique adhèrent, ne re-pousse pas l’eíprit de feu des petits canaux en pertepar le ha\it, mais latéralement ; conséquemmentl’eíprit de feu des petits plombs & verre de laroue, a plus d’aptitude à s’unir en perte par la bou-teille , en comprimant l’esprit de feu qui est déjaça affaissement & perte.
La seconde roue présente encore moins dé diffi-culté ; elle reçoit fa charge comme le carreau devitre & la bouteille ; chacune de ces balles ontleurs atmosphères ; les dés se présentent pour rece-voir l'écoulement de l’esprit ae feu , & le rendreà la balle de dessous alternativement, & de là enperte par la tige de forte que Técóuleflnent, leVuide étant continuel, cette roue accéléré beau-íoup, & ne finit que iorfqu’on arfête le fro cerner c.Fin d* /» Tablé. - - -