vîiî PREFACE.
chercher dans le livre , s’il est possible , que la Confirlpiation de ce qu’on aura trouvé.
Je ne suppose d’autres connoissances que celles desélémens ordinaires de géométrie, et seulement dam
a uelques articles des éb-mens d’algebre, tels que ceuxe Cl aii aut, Bezout, Bossnt, etc. : mais tous les articlesoù je suppose l'algebre sont imprimés en petit romain,pour qu on puisse les passer sans interrompre la lecturedes simples él mens.
Dans cet abrégé les explications les plus élémentairessont les mêmes que dans mon grand ouvrage , dontcelui-ci est l'extrait ; souvent je me sers des mêmesternies : de là on peut coticlureque cet abrégé est inutileà ceux qui ont les 3 volumes in-/°. Cependant beaucoupde lecteurs savent qu’il faut ébaucher par une premièrelecture une éludé d'aussi longue haleine, et ils aimerontpeut-êtie à trouver dans ce petit volume un choix déjàfait par l’auteur même de ce qui leur convient, et cequ ils auroient eu peine à choisir eux-mêmes dans un©étendue six lois plus grande.
Des avantages de l’Astronomie.
En donnant au public un traité d’astronomie , enannonçant que cette science a paru à de grands hom-mes digne d’une étude de tonte la vie, on est obligé derepondre à cette question , A quoi seit l’astronomie?quoique ce ne soit pas celle des gens d’esprit ; carl’< tu de est un de leurs besoins. Lorsqu'une fois on éprou-ve celte curiosité active et pénétrante qui nous porte àscrnier les merveilles de la nature, on ne demande plus àqi oi sert l'etude , car elle sert alors à notre bonheur.
L’étude est d’ailleurs un préservatif contre le désordredes p issions ; et il me semble qu’il faut spécialementdistinguer un genre d’étude qui éleve l’esprit, qui l’ap-plique fortement , et lui donne par conséquent desaimes plus sûres contre les dangers dont je parle. Il neSuffit pas de connoîtrc le bien, disoit Séneque, de sav oir