£ GG abrégé b’astronomie, r. i v. V.venus, l’un pour i 63 i, et l’autre pour 1761 , dans un avertis*senient aux astronomes, publié à Leipsick. en 1629 : Kepler n’a-voit pas pu donner à ses tables un degré de perfection assezgrand pour pr édire d’une maniéré bien exacte ces phénomènesqui tiennent à des quantités foit petites; le passage de venusqu’il annonçoit pour iG 3 i arriva la nuit, et Gassendi la cherchainutilement. Mais il y eut, en iG 3 f) , un passage de venus queKepler n’avoit point annoncé, et qui fut observé en Angleterre.Képler mourut en 1601 , quelques jours avant le passage de ve-nus qu’il avoit annoncé; celui de mercure fut observé commeil l’avoit prédit.
y 3 i. Examinons d’abord pourquoi les passages de mercureet sur-tout ceux de venus sur le soleil sont si rares; vénus re-vient toujours à sa conjonction inférieure au bout d’un an et219 jours ( 7 ( 55 j: il sembleroit donc qu’à chaque conjonctionvenus devroit paroître sur le soleil, étant placée entre le soleilet nous; mais il en est de ces éclipses comme des éclipses delune (600) , il ne sufht pas que véuus soit eu conjonction avecle soleil, il faut qu’elle soit vers son nœud, et que sa latitudevue de la terre n’excede pas le demi-diainetre du soleil, c’est-à-tlire environ îGh Soit S le centre du soleil {Jig . 91), SÎSf l’éclip-tique, ORN l’orbite de vénus au moment où elle répond per-pendiculairement an point S de l'écliptique où est le soleil; SVest la latitude géocentrique devénus; si cette latitude, ou plutôtla perpendiculaire SM, est plus petite que le rayon SA du soleil,il est évident que vénus paraîtra sur le disque OAR du solèil ;il en est de même de mercure.
782. Lorsqu’on connolt la révolution synodique moyenne demercure ou le retour de ses conjonctions au soleil, qui est dej 1 5 * 21 h 3 f 04 11 ( 455 , 1100), et sa longitude pour une certaineépoque (5 14), on peut trouver toutes les conjonctions inférieu-res de mercure au soleil : on choisit celles qui arrivent quandle soleil est près du nœud de mercure, c'est-à-dire vers lecommencement de mai et de novembre; juin et décembre sic’est venus: en les calculant avec soin par les tables du soleil etde mercure ou de vénus qui sont dans mon Astronomie , onvoit bientôt si la latitude géocentrique au moment de la con-jonction vraie n’excede pas le demi-diamelre du soleil, et si laplancte peut paroître sur le disque du soleil. C'est ainsi (pieîlalley calcula, en 1G91 , 29 passages de mercure sur le soleil,qui sont rapportés dans les Transactions philosophiques. 11 yemployoit des périodes de G ans, de 7, de i 3 , 33 , de 45 , 217,^