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ÉTUDES SUR LA BIÈRE.
2 gr ,a5 X 4 i 4° C 7 soit 93 1 cc , 5. La plus grande partie des a gr , 2 Dse sont donc évidemment multipliés à l’état de plante anaé-robie.
Les moisissures ordinaires exigent aussi des quantités d’oxy-gène considérables pour leur développement, ce dont il estfacile de s’assurer en faisant pousser une moisissure dans unvase clos rempli d’air, pesant ensuite le poids de plante forméeet mesurant le volume de gaz oxygène absorbé. A cet effet, onprend un ballon de la forme ci-jointe ( fig. 66), d’une capacité
Fig. GG.
de 3oo cc environ, contenant un liquide propre à la vie des moi-sissures. O 11 le fait bouillir, on ferme la pointe effilée après que lavapeur a chassé tout ou partie de l’air ; puis on l’ouvre dans unjardin ou dans un appariement. Si une spore de moisissurepénètre, et cela arrive toujours pour un certain nombre deballons, à moins de circonstances particulières, elle s’y déve-loppe et absorbe peu à peu tout l’oxygène de l’air du ballon.Mesurant le volume de cet air, ce qui est facile, et pesant àl’état sec le poids de la plante formée, on sait ce qu’un poidsdéterminé d’un mycélium de moisissure ou d’un mycélium avecappareil de fructification absorbe de gaz oxygène libre. Dansun essai de cette nature, où la plante a été pesée une annéeaprès son développement, j’ai trouvé pour o gr ,oo8 de mycé-lium, desséché à 100 degrés, une absorption qui ne s’élevaitpas à moins de 43 cc de gaz oxygène à a5 degrés. Ces nombresvarient, du reste, sensiblement avec la nature des moisissureset aussi avec l’activité plus ou moins grande de leur dévelop-