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Cours
les maîtres de supposer , pour plus de simplicité, quele logarithme du premier terme de la progression arith-métique est zéro : & comme nous avons supposé quela progression géométrique à laquelle nous nous arrê-tons , a pour premier terme l’unité , nous prendronsdonc zéro pour logarithme de l’unité ; mais il fautbien remarquer quon en est absolument maître.
En prenant ainsi l’unité pour premier terme dela progression géométrique, &£ zéro pour premierterme de la progression arithmétique , ou pour lelogarithme de l’unité , les règles que nous avonsdonnées ( Arìth. 227 &suiv.') pour Tissage des loga-rithmes , Rappliqueront également ici ; ainsi , en seles rappelant & les généralisant, on verra que aulieu de / (ab) on peut prendre la-\-lb , l mar-quant logarithme. De même l -^ = la — Ib. Pareil-lement la m — m la ; enfin l\X a m = la" =-~la.
Cela posé, appliquant le principe que nous venons d’é-tablir concernant la différentielle du logarithme d’un nombre,
on trouvera que dix — — : dl (a 4-x) = —-- =
* x 3 \ i/ a _ h x
d x
’ ^ C~+ x ) — d [la — l(a -+-*)] —dfa •+■ x) dx ^ 4/ . . , rfr »
—à-- =-, en faisant attention que la chne-
rentielle de la constante la } est zéro.
Pareillement, dl d(h — Ix ) = — dl(x x ')