D’UN NOUVEL OBSERVATOIRE.
ouvertures qui éclairent les galeries et le cabinet du secteur,dont nous allons parler tout à l’heure.
3 °. Cabinets supérieurs des toits tournons ( Planche 2* ).
Les toits tournans destinés aux instrumens de la secondeclasse, ne pouvant être placés au rez-de-chaussée à coté desgaleries oii ils se trouveraient masqués par les toits de cesmêmes galeries, et bien plus encore par le corps-de-logis, il aété indispensable de les transporter au-dessus. Leurs cabinetsformeront un premier étage en attique au-dessus de la salledu nord et de l’extrémité septentrionale des salles de l’est etde l’ouest; tout le reste du corps-de-logis n’aura qu’un étageen rez-de-chaussée et sera couvert d’une plate-forme en dallesà recouvrement ( Voy. Planche 4 e ).
Nous établissons trois toits tournans (Voy. Planche 2 e ,figure i ere ), l’un au-dessus de la salle du nord pour l’instru-ment destiné à chercher à retrouver les comètes (1) ; le secondau-dessus delà salle de l’est, pour l’équatorial ; le troisièmeau-dessus de la salle de l’ouest, pour l’observation des hau-teurs correspondantes.
La tourelle T, qui répond à celle de l’escalier, aura sonplancher percé circulairement pour la suspension du secteur
(r) On pourrait préférer pour celui-ci un toit fixe â quatre grandes faces, qui«'ouvriraient chacune en deux parties par de larges trappes carrées qui permet-traient beaucoup plus d’écart à la lunette que les trappes verticales étroites ouvranten volets. La seule calotte serait tournante ( Voy. Planche 8 e , figure 5 e et l'ex-plication ) pour les cas rares où l’on aurait à observer au zénith. Cette espèce detoit nous paraît infiniment plus commode pour les recherches dans le ciel, que letoit tournant, qui ne peut avoir que des trappes étroites; les parties fixes du (oitcarré ne peuvent nuire, parce qu’on a la liberté de changer de place le pied quisupporte le chercheur, et de le placer comme il faut à la laveur des larges'ouvertures.
IIV
MÉMOIRE.