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D’UN NOUVEL OBSERVATOIRE. 85
tordant et se détordant, se prêtent au mouvement circulaire du toit : a b, prin-cipale tige de fer qui se prolonge en contre-bas dans le mur où elle est forte-ment attachée. Cd, double tige à talon qui pose sur le toit : r, r, r, roulettespour faciliter la rotation de la base du toit sur la bande circulaire qui garnitl’ouverture du plafond, m , main pour fixer le toit. V , V, vis pour soulager lapotence du poids du toit.
Figure 5 e . Toit carré fixe à quatre grandes ouvertures, et petite calottetournante pour les chercheurs.
Figure 6 e . Chariot mobile imaginé par M. Billiaud , mécanicien, composéde deux bandes de fer circulaires concentriques , réunies par de petitestringles ou traverses t, t... et suffisamment écartées pour contenir entr’ellesdix à douze roulettes de cuivre ou poulies R , R... d’un diamètre qui excèdela largeur des bandes de fer, et tournant sur un axe fixe.
Ce chariot s’interpose entre la calotte ou cône du toit tournant et le plafonddu cabinet , ainsi qu’on le voit dans la figure suivante.
Figure . Elle représente le chariot mobile H, H vu de champ et posé àplat au-dessus de l’ouverture circulaire du plafond ; un cercle de fer m , posésur champ et fortement fixé à la surface dudit plafond, reçoit et supporte lechariot en entrant dans la gorge inférieure des roulettes, par le mouvement desquelles le chariot roule facilement sur sa base à la moindre impulsion qui luiest donnée; tandis qu’un pareil cercle n, fixé à la calotte du toit tournant, vienîposer en-dessus du chariot en entrant dans la gorge supérieure des'roulettes,auxquelles se communique toute impulsion donnée à cette calotte , laquelletourne ainsi avec la plus grande facilité , et permet de diriger la trappe ver»quelque point du ciel que l’on veuille observer.
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MÉMOIRE.
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