GRUE.
GRUE.
bras portatif dans la partie de la romaine qui restetoujours fixée au câble; la clavette N sert à assemblerle levier avec la romaine.
C
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On voit que le système de M. Decoster diffère essen-tiellement du système de MM. George, en ce que cesderniers font équilibre au poids soulevé et s’opposentainsi au renversement.
On a essayé de remplacer les grues par des leviers hbras inégaux ; sur le bras le plus grand est disposé unpoids, mobile à l’aide d’un chariot qui se meut sur unchemin de fer. Quand le chariot est à une distance dupoint d'appui, telle que son poids, multiplié par le brasde levier, soit plus grand que le poids à soulever, mul-tiplié par son bras de levier, l’équilibre est rompu et lepoids est enlevé.
Nous n‘en dirons pas davantage do ces grues, parcequ’elles ne nous paraissent pas compenser par des avan-tages réels les nombreux inconvénients qu’elles présen-tent en raison du choc provenant de la vitesse acquise.
Quand on veut faire le projet d’une grue, il faut pou-voir déterminer les pressions qui s’exercent aux diffé-rents points de la machine. Pour arriver à ce résultatnous donnons la méthode suivante, indiquée par M. Bé-langer, qui nous paraît préférable à la méthode qui con-siste à décomposer les forces, parce qu’elle est plus gé-nérale.
que celles d’un système de trois corps assemblés en ÀB et M.
Ainsi on a le système de trois corps AB, AM, BM,assemblés en A, B, M, on demande les conditions d’équilibre d’un pareil système et lespressions qui ont lieu eu A. B, M.
Soient P, P’ et P’*,, les pressons qui ontlieu en A, B, M dont tes projections hori-zontales et verticales sont Px, Py, F’x, P’y,P”x, P”y, quantités positives ou négativessuivant que les composantes qu’elles repré-sentent agissent dans la sens Ax, Ay , ou ensens inverse.
n et n’, les poids des pièces AM, BM,appliqués au centre de gravité desdites5 pièces.
Q, le fardeau maximum à soulever.
Cela posé nous ferons les trois remar-ques suivantes : 4° Le corps AM est enéquilibre sous l’action des forces II, Q, P et P”,donc les moments par rapport à un axe horizontalpassant en M, donnent Px • h + Py . b Il (b—a)
_Q ( a _b) =: o (4). 2° L’ensemble des trois corps
est en équilibre sous faction des forces Q. n, n*. Pet P’, donc les moments par rapport h un axe horizon-tal passant en B donnent Px > h -j- H. c -J- Tl’ • d -|-Q. a — o (2). 3° Et la condition delà nullité delà résul-tante de translation ^exprime parles équations suivan-tes : Px -J- P’x o (3) Py -J-P’y -j- Q -j- U Ü* =:O (4). On a ainsi 4 équations pour déterminer 4 incon-nues Px, Py, P’x, P’y.
Au point M le corps AM exerce une pression P” surle corps BM, dont les projections horizontale et verti-cale P”x, P”y. se déterminent par les 2 équations sui-vantes : P x -j- P”x O (I) P’x P”y Q =O (2). On a ainsi 2 équations pour 2 inconnues.
Nous avons vu que dans les grues du second genrel’arbre tournait dans une crapaudine et était retenu parun collier; dans ce cas le collier sans frottement exer-cera une pression horizontale H et la crapaudine unepression oblique K. Il faut déterminer les pressionsH et K pour connaître les dimensions à donner au
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Une grue, quelle que soit la disposition, peut toujoursêtre ramenée aux fig. 1130 et 4131, dans laquelle ABaurait l’arbre, AM les tirants, et BM les bras. Les con-di lions d’équilibre de la grue seront donc les memes
massif de maçonnerie qui doit supporter la grue.
En prenant les moments par rapport à un axepassant en C’ on aII*m-^-Q.a-{-n.e-f-II’ • d — O (î) et l’équilibre de translation donnera