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GRUE.

GRUE.

grues se composent d’un bâti en charpente muni derails sur lesquels se meut un chariot destiné à porter ladiligence et les appareils de chargement.

A ce chariot est attenant un engrenage conduisantune chaîne horizontale fixée sur le bâti en charpente,mécanisme qui permet de le faire marcher sur les rails,horizontalement, dans un sens ou dans l’autre. Les ap-pareils de chargement se composent: d’un treuil à ma-nivelle, d‘un frein pouvant agir sur ce treuil, d’un sys-tème de roues dentées de différents diamètres et dechaînes qui, s’enroulant en sens inverse sur le treuil, vontpasser sur des poulies; aux extrémités de ces chaînesse trouvent des tringles eu fer rond qui viennent s’en-gager dans des trous traversant de petites pièces en ferrecourbées, fixées à la caisse de la diligence. Celle-ci setrouve ainsi suspendue aux tringles, et en donnant unmouvement aux engr^ages dans un sens ou dans unautre, on fait monter ou descendre la caisse; on peutainsi l’eulever de dessus ses roues et la porter sur unwagon ou réciproquement.

ment oscillatoire du poteau C; ce mouvemeut s’opèrepar l’intermédiaire du levier S, qui passant à travers lepoteau pivotant A s’appuie sur un supportX. Une tringlede suspension U s’attache d’un côté au petit bras dulevier et de l’autre à la pièce V fixée solidement sur C.Une dragonne Z, semblable à celle des bascules ordinal*res, soulève & volonté le plateau peseur et fait que lagrue-repose sur la semelle D.

La grue abandonnée à elle-même s’appuie sur la se-melle D ; quand on veut peser un fardeau quelconquenu moyen de cette grue-balance, on tare d’abord le poidsdes appareils nécessaires à la manœuvre, tels que cor-des, chaînes, crochets, etc., puis on soulève la dragonnepour faire appuyer la grue sur la semelle D. On enlèvole fardeau au moyen du treuil de la grue; quand il notouche plus le sol on enlève la dragonne et on pèse en-suite; on soulève de nouveau la dragonne et on manœu-vre comme avec une grue ordinaire.

Dans les grues de MM. George on pèse h la fois tousles appareils nécessaires à la manœuvre de la machine

4128.

Il y a peu d’années, MM. George père et fils ont faitdes grues qui permettent de soulever des fardeaux et deles peser en même temps ; et qu’ils ont appelé grues dy-namométriques. Ce système est représenté en élévationdans la fig. 4428 ; elle se compose de deux parties, lapartie A formant l’axe qui tourne librement à la ma-nière des grues du premier genre, et la partie C qui con-stitue la grue proprement dite et porte tout le mécanismequi sert à l’élévation des fardeaux.

Le poteau C est réuni au poteau A par quatre piècesQ et R, dont les deux premières font fonction de tirantset les autres celle de buttée ; ces pièces constituent leparallélogramme qui donne le parallélisme au mouve-

etle fardeau à soulever. M. Decoster a imaginé nnegrueau moyen de laquelle on ne pèse que le fardeau.

Au lieu d’attacher directement au câble la pièce àsoulever, on interpose une romaine (voyez balance;entre le poids à soulever et le câble. Ainsi, par exemple(fig. 4 129), C est le câblé, et AB la romaine. Si on veutpeser la pièce en la soulevant, on l’attache en A et onéquilibre sur le levier MB; si on veut lever des piècessans les peser on les attache en M et la grue fonctionnecomme une grue ordinaire. Ici le bras MB pourrait êtregênant pour le service de la grue, c’est pourquoi M. De-coster a brisé le grand bras du levier de la romaine, etquand il a besoin de peser il vient emmancher un grand