HYDROGRAPHIE.
HYGROMÈTRE.
Goë. —Goémon. On désigne sous ce nom toutes lesplantes marines qui croissent sur les roches et lespierres.
Al. — Algue . On désigne sous ce nom l’espèce deplante marine, mince et longue, qui croît dans lesfonds de sable vaseux, et qui empêche souvent lesancres de prendre et de tenir. ‘
Herb. — Herbier. Fond vaseux couvert par de petitesplantes marines, dans lequel les ancres prennentfacilement et tiennent bien.
Quand le plomb de sonde a rapporté un f>nd mé-langé, on écrit d’abord la qualité de fond qui domine.Ainsi S. V. indique un mélange de sable et de vasedans lequel le sable domine, et V . S. un mélange demême nature dans lequel la vase domine.
Un trait mis au-dessous de l’indication d’une qualitéde fond signifie peu. Ainsi S. V. indique du sable mêléd’une petite quantité de vase, et V. S. de la vase mêléed’une petite quantité de sable.
Lorsqu’on a reconnu, au moyen des lances, que laqualité vraie du fond diffère de la qualité apparentedonnée par le plomb de sonde ordinaire, on écrit laqualité vraie entre parenthèses. Ainsi, pour exprimerque l’on a trouvé, avec une lance, des roches couveitespar de la vase molle, sur un point où le plomb de sondeordinaire indiquait seulement de la vase molle, onécrit, près du chiffre de sonde, V. m. (K. m. /?.); et,pour exprimer que l’on a trouvé de l’argile au-dessousd’une couche de petits madrépores ramifiés rouges, onécrit Mad. ( Mad. Arg.).
On limite, sur les cartes et sur les plans dressés surune grande échelle, les fonds de sable et de vase surlesquels il reste moins de 9 mètres d’eau de basse merpar des traits fins interrompus. On subdivise les grandsplateaux que donne cette limite, qui est celle des par-ties navigables pour des vaisseaux, au moment dela basse mer, en trois classes de bancs, en raison dubrassiage.
La première classe est formée des parties sur les-quelles il reste moins de 3 mètres d’eau.
La deuxième classe, des parties sur lesquelles ilreste depuis 3 mètres d’eau jusqu’à 6 inclusive-ment.
La troisième classe, des parties sur lesquelles ilreste depuis 6 mètres d’eau jusqu’à 9 mètres inclusive-ment.
On met ordinairement sur les bancs de cette espècedes teintes plates, de forces différentes, qui facilitentl’intelligence des cartes et des plans.
Lorsque deux objets terrestres remarquables se trou-vent dans la même direction qu’un danger, dont ilest important de faire connaître avec exactitude laposition aux navigateurs, on indique cette directionpar une ligne.
On indique les directions des passes par deux lignestrès rapprochées l’une de l’autre.
On représente en élévation les églises, tours, plmres,balises, moulins à vent, et autres objets remarquablesqui sont visibles de la mer.
Les églises qui ne se voient pas de la mer, quoiquesituées près de la côte, sont représentées par le signe* suivant ^ . On emploie encore les signes suivants ;
Directions des courants.Mouillages.
Bouées.
Tonnes.
Tonnes.
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Roches qui ne couvrent jamais.
Ces roches sont figurées en plan etombrées; on entoure de points cellesqui sont petites et isolées, afin de lesrendre plus visibles.
Roches qui couvrent et découvrent.
Ces roches sont figurées en plan etombrées ; on entoure de points cellesqui sont petites et isolées, afin de lesrendre plus visibles.
Quand l’élévation d’une roche aecette espèce au-dessus du niveau desplus basses mers est connue, on écritcette élévation, en pieds de France ,près de la toche ; on souligne le chiffrequi l’indique, et on le met entre pa-renthèses, pour le distinguer des chif-fres de sonde qui expriment les pro-fondeurs de l’eau, ainsi que des chiffressoulignés qui expriment les élévationsdes plages et bancs qui couvrent etdécouvrent.
Roches isolées qui ne découvrentpas, mais sur lesquelles les bâtimentspeuvent échouer.
Quand le brassiage des roches decette espèce est connu, on l’écrit endedans des points, lorsque cela est pos-sible.
Roches dangereuses, dont on n’apas pu avoir exactement le brassiage.
i*c)
Roches dangereuses dont l’existenceest certaine , mais dont les positionssont douteuses.
Roches dont l'existence est incer-taine.
Les fonds de roche isolés qui sctrouvent dans les mouillages, de mêmeque les grands plateaux de sable ou deroche sur lesquels les navigateurs doi-vent éviter de passer, quand la merest mauvaise, sont limités par despoints.
On indique sur les cartes des mersoù les marées sont presque insensiblesles roches peu élevées au-dessus de lasurface de Peau, par ce signe ; lesroches isolées qui ont beaucoup de hauteur et peu d’é-tendue par cet autre signe i
*•’•-) v.-DUMOULIN.
HYDROSTATIQUE. Voyez hydraulique.
HYGROMETRE . Instrument servant à mesurerl’humidité de l’atmosphère. Le plus employé est celuide Saussure, qui consiste en un cheveu dégraissé dansune faible solution de pota-se ou de soude. Ce cheveuse raccourcit par la sécheresse et s’allonge par l’humi-dité, sous la même température. On le suspend par unbout à une pince, et on le fixe par l’extrémité infé-rieure à une petite poulie sur laquelle il s’enroule etest tendu à l’aide d’un petit contre poids. Par suite desvariations de l’état hygrométrique de l’air le cheveuvarie de longueur et fait tourner, dans un sens ou dansl’autre, la poulie sur l’axe de laquelle se trouve uneaiguille qui se meut sur un arc gradué.
On règle cet instrument, en le plaçant successive-ment sous une cloche saturée d humidité et sous unecloche dont l’air a été complètement desséché avec duchlorure de calcium. On marque 0 à l’extrême sèche-
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