Band 
G-Z.
JPEG-Download
 

IMPRESSION SUR ÉTOFFES.

IMPRESSION SUR ÉTOFFES.

eate au rouleau sera épaissie en amidon torréEé, etl’impression du fond en gomme du Sénégal . Dans cecas, la première impression reste intacte, surtout si ladessiccation n’est pas trop lente. C'est dans le même butqu’on ajoute, pour marquer, à la première impression,une décoction de bois de Campêche et quelquefois d’a-cétate de cuivre ou d’indigo.

SÉCHAGE ET LAVAGE DES TOILES IMPRIMEES.

Après l’impression des mordants, on sèche les toilesdans un séchoir spécial, dans lequel on place des venti-lateurs de distance en distance pour chasser, par l’éva-poration, les acides employés dans la préparation desmordants. Les pièces doivent être bien étendues sur deslisoirs en bois, et la température du séchoir doit êtrede 50 à 55° pour que les bases des mordants se fixentsolidement au tissu.

ne le touche pas et ne soit pas altérée par la projectionimmédiate de la vapeur. On verse l'eau froide et clari-fiée au moyen d'un robinet B placé en face de l’un desangles de la cuve. La figure fait bien comprendre quela toile est engagée d’abord sous le petit rouleau C quiest placé à 4 ou 5 centim. au-dessus du fond de la cuve ;qu’elle embrasse la demi-circonférence du trinquet Adisposé sur le bord supérieur de la cuve.

On tourne lentement le trinquet avec la main pouropérer un lavage plus complet et plus sûr, et l’en faitensuite évacuer les eaux sales en tirant une tringle liéeà une bascule qui soulève une soupape en cuivre placéesur le fond de la cuve.

Lavage des pièces . — On lave et dégorge les toile* àl’eau froide, soit à l’aide de la machine à laver avecrouleau d’appel, soit dans des roues à laver (voyez blan-chiment), soit tout simplement avec un trinquet dansl’eau courante.

B

Bain de bousage. — On passe les étoffes dans le bain debousage (voyez bousage), afin de les débarrasser del’excédant des mordants et de l’épaississ&ut ; on emploiepour cette opération la cuve elle-même qui sert pourteindre ou garance, en gaude ou en quercitron.

Cette cuve est construite en bois de sapin et carrée

1250.

ffig. 4250)} elle est chauffée par la vapeur libre quiarrive par un tuyau en cuivre percé d’une série de petitstrous et placé à 20 ou 25 centim. au-dessus du fond.Ce tuyau est recouvert par une planche, afin que l’étoffe

Dans plusieurs manufactures d’Angleterre, on em-ploie une machine à laver d’une construction particu-lière, et qui a pour but d’économiser le travail à lamain et de garantir surtout runiformité et la régularitéde l’opération.

La fig 4249 représente la coupe verticale et longi-tudinale de cet appareil que l’on adopte généralementpour laver les pièces de calicot imprimées avec des cou-leurs de fantaisie, qui exigent toujours plus de soinqu’on ne peut en apporter daus le lavage ordinaire à lamain.

Il est composé d’une cuve en bois divisée dans salargeur en plusieurs compartiments égaux et qui va-rient seulement par la hauteur. La longueur est de4“ environ; la largeur est égale à celle des pièces de ca-licot ; la hauteur du compartiment le plus bas est de4 *,25, et celle du compartiment le plus haut est de2“,50.

A la partie supérieure de la cuve est une paire dsrouleaux en bois dur B dont la fonction est de presser etd’attirer l’étoffe par le frottement de roulement. A ceteffet, le rouleau inférieur reçoit l'impulsion par lemoteur de l’établissement. Les axes du rouleau supé-rieur B sont pressés par des leviers en fer auxquelssont suspendus des poids plus ou moins pesants.

Il y a aussi une paire de rouleaux placés au-dessusde chaque séparation de la cuve, qui sont destinés,comme les précédents, à presser la toile mouillée ; lafigure montre la disposition des rouleaux placés uu peuau-dessus du fond de chaque compartiment, et sous les*quels passe l’étoffe.

Manière d’opérer. Les pièces que l’on veut laver sontcousues ensemble, et placées sur une table à droite dela cuve. Elles sont passées d’abord sur le rouleau supé~

I rieur A, puis sous les rouleaux placés au fond du com-