IMPRESSION SUR ÉTOFFES.
IMPRESSION SUR ETOFFES.
fondeur, renfermant de l’eau gommée dite la fausse cou-leur ou de l'eau, et recouverte hermétiquement avec dola toile cirée c. d, tube vertical par lequel on intro-duit l’eau ou la fausse couleur, qui descend d'un réser-voir plus élevé, et exerce ainsi une pression suffisantesur la toile cirée. La caisse a est placée sur quatrepieds b, d'environ 35 centimètres, e, drap sans fin,soutenu et tendu par trois rouleaux, f , 0 , h. J, réser-voir contenant la couleur, et muni d'un petit rou-leau fournisseur i, en contact avec le drap sans fin c.On communique le mouvement au cylindre par uneforce mécanique, et celui-ci fait tourner le drap sansfiu, qui se charge de couleur en passant sur le cylindrefournisseur t. Entre le rouleau inférieur f et le rouleausupérieur g t ou voit une racle en acier o, que l’onpresse plus on moins contre le drap sans fin e, à l'aidede la vis p, afin d’enlever la» couleur superflue, m, visde rappel pour tendre le drap sans fin. n, vis de rap-pel pour élever le bassin j, et mettre le cylindre i encontact avec le drap sans fin. On vide au besoin lacaisse a et le réservoir J, au moyen de robinets qui sontadaptés au fond de chacun d'eux.
Quand l’imprimeur veut prendre de la couleur, il ar-rête le mouvement du drap sans fin, et il applique saplanche à la manière ordinaire. Quelques praticiens ontécrit que cet appareil ne peut servir ni pour les dessinsdélicats, ni pour tous les épaississants, parce qu'il faitdurcir la couleur en la mettant en trop grand con-tact avec l’air; qu’il est trop coûteux pour les fraisd'établissement et pour la transmission du mouve-ment. Mais ces critiques ne nous paraissent pas entière-ment fondées; n'emploie-t-on pas déjà le drap sans findans les machines à imprimer au rouleau; et ne lejuge-t-on pas très bon pour fournir la couleur aux cy-lindres gravés en relief.
Tireur mécanique pour l'impression à la main t parWttz Kœnig et Dupasquier-floulet (brevet de dix ans, dé-livré le 27 juin 1838). —(fig 1270) A, bâti en bois,
roulent sur deux rails en fer f. a, a, racles en bois fixéessur les traverses H par deux boulons avec écrous àoreilles b. Chacune de ces racles est en deux parties.La racle intérieure est recouverte quelquefois d’unebande de drap. Elles sont réunies à la partie supérieurepar deux charnières, disposées de telle sorte que, peu*dant le travail des racles, celle qui se trouve en avantdu mouvement cède au frottement sur le matelas,s’incline, et ne sert alors qu’à mieux étendre la cou-leur, tandis que la seconde reste dans une positionverticale.
I, montants verticaux qui soutiennent la traverse ouporte-racle H. Ces deux montants passent dans deuxmortaises pratiquées dans la traverse I, et sont main-tenues dans une position fixe au moyen des vis de pres-sion c« C'est à l’aide des deux montants I, qui glissent àvolonté dans les mortaises de la traverse J, que l'onpeut régler convenablement la pression des racles sur lechâssis, f , rails en fer placés de chaque côté de lalaisse B dans le sens de sa longueur, sur lesquelsroulent les galets c, e. g s contre-poids suspendu parune petite corde à la partie postérieure du chariot.Ce contre-poids est destiné à ramener le chariot enarrière lorsqu'il a été poussé en avant par l’impri-meur.
L, arbre horizontal en fer, sontenu de chaque coté dubâti par deux petits supports ou coussinets, h. M, deuxpoulies à gorge en bois, adaptées à chaque extrémitéde l’arbre L. N, autre poulie fixée sur l’arbre L, au •tour de laquelle s’enroule une corde, dont l’une desextrémités est attachée sur le disque ou tambour O.I, deux pitons, fixés sur chaque poulie M, auxquelssont attachées des cordes qui tirent le chariot, K, K,en avant. F, quatre poulies à gorge en fonte, adaptéesà chaque extrémité des deux rails en fer f, et sur les-quelles frottent les cordes qui soutiennent le contre-poids </, et celles qui sont liées aux poulies M. O, tam-bour en bois, monté sur l’un des pieds de devant de la
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composé de quatre montants verticaux réunis par destraverses horizontales A. B, caisse en bois, fixée aprèsle bâti, contenant la fausse couleur. C, cadre en bois,ou châssis recouvert de toile cirée. D, fausse couleurcontenue daus la caisse B. E, châssis de drap ordinaire,dans lequel on étend ou trie la couleur. F, table en boissur laquelle on place le pot contenant la couleur desti-née à l’imprimeur. H, H, traverse horizontale en bois,qui soutient tout à la foisles racles o, o, et l’écartementdes deux cotés du chariot K. K. Ces traverses sontgarnies à leurs extrémités de deux galets e, e, qui
table d’imprimeur. P, deux coussinets en bois qui supportent les anses dû rouleau Q, sur lequel l’étoffe àimprimer est enroulée. R, dessus de la table à impri-mer. S, pédale placée à la partie inférieure de la table àimprimer, dont les pivots tournent dans les deux cra-paudines T. Cette pédale est liée au tambour O parune corde, dont l’autre extrémité est attachée sur lepériphérie de la poulie N. p, contre-poids placé enavant de la pédale S.
Appareils servant à fixer les couleurs sur les étoffes.Ces appareils peuvent se réduire à cinq principaux, sa-