IMPRIMERIE
IMPRIMERIE.
Coté de première.
Côté de seconde.
IN-QUARTOCoté de première.
(in-4°).
Côté de seconde.
in-octavo (in-8°).
Côté de première. Côté de seconde.
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in-douzeCôté de première.
(in-42).
Côté de seconde.
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jn-dix-huit (in-18).
Côté de première.
Côté de seconde.
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Pour vérifier s’il ne s’est pas trompédans la position de ses pages, l’impositeurn’a qu’à faire l’addition des folios de lapremière et de la dernière page de lafeuille, qui sont toujours Tune auprès del’autre, l’impair à gauche, le pair à droite ;comme dans l’in-S 0 , le folio de la page 1et celui de la page 46 font 17; de mêmeceux des autres pages accolées deux àdeux dans le même ordre, doivent pro-duire le même nombre : 4 3 et 4 ; 3 et 4 4 ;4 5 et 2 ; 7 et 10 ; 44 et 6: 5 et 4 2 ; 9 et8, font toujours également 47. Ce n’esttoutefois un moyen de vérification quepour la transposition d’une page; car sideux pages côte à côte étaient transpo-sées, cela se pourrait encore voir par lesfolios qui doivent toujours être aux extré-mités extérieures loin l’un de l’autre.
Quand les pages sont reconnues bienplacées, on enlève les porte-pages; on metentre chacune d’elles une garniture , piècede plomb à jour, pour déterminer la placefixe qu’elles doivent occuper sur la feuillede papier , afin que le pliage et la reliuresoient bien réguliers.
Il faut 4 pages pour une feuille in-folio,2 de chaque côté.
Il faut 8 pages pourune feuille in-quarto ,4 de chaque côté.
Il faut 16 pages pour une feuille m-octaco , 8 de chaque côté.
Il faut 24 pages pour une feuille in-douze, 42 de chaque côté.
Il faut 36 pages pour une feuille in-dix-huit, 48 de chaque côté, etc.
Le metteur en page a une graude tablede pierre polie, ou de fer, qu’il appellemarbre , sur laquelle il impose, serre etdesserre les formes , et fait toutes les fonc-tions ou manipulations de sou état. Impo-ser , c’est placer les pages sur le marbreet les serrer en châssis dans un ordre telque la feuille de papier étant imprimée etpliée, ces pages se suivent dans leur ordrenumérique naturel. Cette feuille étant dé-ployée, représente en sens inverse les pa-ges qu’on impose sur le marbre dans l’or-dre ci-contre.
Tous les autres formats : l’in 16, l’in-2i, l’in-32, etc., ne sont que des dérivésdes précédents, et s’imposent le plus sou-vent par demi-feuille ou par carton.
Le placement des garnitures n’est pointune chose indifférente; elles doivent êtreassorties en raison de la grandeur despages et de celle du papier. On plie exac-tement une feuihe en huit (supposons unin-8°). On pose sur cette feuille, ainsi pliée,une page de composition, absolumentcomme si on la mettait sur ur> porte-page.On marque avec une pointe ou une inter-ligne, la place de la page sur le papier eton l’ôte ; ensuite on pique un trou aux qua-tre coins de cette marque et on déploie lafeuille. Les garnitures se trouvent déter-minées dans tous les sens par la distancequ’il y a d’un trou à l’autre. On place alorsle châssis dans lequel elles doivent être ser-rées ; on les dégage de la ficelle qui les liait,en le consolidant provisoirement avec laroain et à l’aide des garnitures elles-mê-mes, en les rapprochant vers le centre*