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LAINES.

LAINES.

prédisposer à l’enlacement et de la prédisposer par con-séquent au feutrage et au foulage.

Le cardage de la laine, comme celui du coron, abesoin d’être répété pour être parfait ; on fait ordinai-rement passer la laiue successivement entre trois cardesqui portent des noms différents; la première, qui com-mence l’opération, porte le nom de carde briseuse, la se-conde de repasseuse, et la troisième se nomme la finw-

à peau de mouton -, ces nappes sont ensuite portées auxcardes suivantes pour être retravaillées.

La carde finisseuse , qui doit fournir la laine au filage,la dispose sous une forme différente.

Naguère encore la laine détachée par le peigne serendait dans des petites cannelures concaves disposéessur la circonférence d’un cylindre; elle prenait, parconséquent, la forme de ces cannelures, et était déta-

a b

seuse ou carde à loquettes ; les trois cardes ensembleconstituent Vassortissement.

Elles ne diffèrent entre elles que par la finesse desdents et leur rapprochement qui augmente de la pre-mière è la troisième, à mesure que la matière est plusnettoyée et plus velue.

A la sortie des cardes briseuses et repasseuses, lalaine se trouve détachée par un peigne à mouvementalternatif ou cylindrique, et enroulée, sous forme denappe autour d’un gros cylindre qu’on nomme tambour

chée sous forme de petits cylindres qui avaient la gros-seur de ces cannelures et une longueur égale h celle ducylindre et, par suite, de la carde.

C’est à ces petits cylindres qui tombaient dans uneauge qu’on donnait le nom de loquettes .

Ces loquettes étaient ensuite portées à un premier

métier à filer, où des enfants les attachaient les unesaux autres pour en former un ruban continu auquel lemétier, qui n’était autre que la jeannette, inventée parArkwright ou plutôt par Highs (fig. 1327), venait en-