Band 
G-Z.
JPEG-Download
 

LAPIDAIRE.

lapidaire.

qui porte la meule I, fixé sur le collet d, est terminé pardeux pointes, qui tournent entre deux poupées o, a, quel’on fixe au'moyen de coins b, b ; sur la partie inférieurede l'axe H, est monté un mandrin à plusieurs gorges J,sur l'une desquelles passe la courroie sans fin qui em-brasse la roue de volée L (fig. 1 379) ; cette dernière estmontéesurun arbre coudé M(fig.1385 et 1386); lié en sv ,

ties dans une monture pleine; elles sont divisées endeux parties; l’une, nommée rouronne, est ordinaire-ment une pyramide à six faces: l’autre, dite dentelle, secompose de dix-huit facettes triangulaires qui rem-plissent tout l’intervalle eutre la couronne et la basede la pierre.

Les brillants^ au contraire, se montent ù jour ; on

1385.

1388.

ÆJ

a R) a 1

— à

par la bielle N, et figurée plus en détail fig. 1380, aubras d’une potence P, à laquelle on imprime un mou-vement circulaire alternatif.

Il y u toujours, comme l’indiquent les figurés précé-dentes, deux meules montées sur le même bâti ; la pierre9 tailler (fig. 1388), est fixée avec un peu de soudured’étain ou de mastic à l’extrémité d’un cylindre dit bâ-ton à ciment, retenu dans les mâchoires d’un instru-ment appelé cadran. L’ouvrier, en s’appuyant sur unsupport u, placé près de la meule, présente la pierre àl’action de cette dernière en inclinant le cadran suivantla pente qu’il veut donner aux facettes, et en le char-geant quelquefois de poids pour faire mordre davantagela meule.

Cette opération présente quelques difficultés si l’onveut arriver a une régularité rigoureuse qui est essen-tielle pour multiplier les réflexions et les réfractions dela lumière par la correspondance des facettes; on sesert généralement, à Paris et à Genève , pour y arriverplus sûrement, d’un cadran perfectionné représentéfig. 1389 et 1330; le bâton à ciment c, au lieu'd'êtredirectement saisi par les mâchoires, passe à frottementdans un cylindre creux terminé par un cercle di-visé ffi et porte une aiguille g, qui, par sa correspon-dance avec les degrés de ce cercle, permet de diviserexactement la circonférence de la pierre en faisant tour-ner le bâton à ciment dans son tube. Une vis de pressionsert à le fixer dans chaque position où l’on veut formerune facette. Quant à l'inclinaison de la pierre, on larègle au moyen d*nn quart de cercle d placé sur le côtédes mâchoires A.

La fig. 1391 qui représente un bâton à ciment, et lafig. 1392 qui représente un tour à polir les pièces d’hor-logerie en acier, n’ont pas besoin d’une plus ample des-cription.

Aujourd’hui les diamants ne se taillent que de deuxmanières : en rose ou en brillant.

Les rose* sont plates par dessous et sont toujours sér-

iés divise en trois parties égales; la table placée au-dessus est à huit ou douze pans ; la partie inférieure ouculasse est taillée à facettes, qui doivent correspondreà celles de la partie supérieure, afin d’augmenter le jeude la lumière.

L’opale se taille en cabochon.

Les autres pierres précieuses se taillent comme lesbrillants.

1393. 1394.

Les fig. 1393 et 1394 représentent le touret et les

outils qui servent à opérer la gravure sur pierres finespar un travail analogue à celui du lapidaire, que nousavons décrit à l’article gravure.

Voyez pour le complément de cet article «es motsBIJOUTIER-JOAILLIER, DIAMANT, EMERAUDE, PIER-RES-GEMMES , etc

LAPIS LAZULI ou lazülite. Voyez outremer.

172