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rcnt», et qui portent leslames a, b, disposées ausens opposé comme lesont des dents d’engre-nage sur des roues quidoivent communiquer en-semble ; seulement ici, lesdents ont une forme diffé-rente et sont beaucoupplus espacées. Ces dents,ou mâchoires, sont desti-nées à recevoir les matiè-res à broyer. Elles doi-vent, par conséquent, en-grener suffisamment pouropérer le broyage, maiscet engrènement ne doitpas aller jusqu’au contactqui déchirerait la matièretextile. Cet effet s’obtientfacilement en conservantl’espace voulu entre lesaxes, et en imprimant unevitesse égale aux deux pla-teaux qui ont des rayonsdifférents.
Les fig. 1419 et 1420donnent les détails de cesmâchoires avec la matièreà tiller, lors du travailet dans différentes posi-tions.
La fig. 1420 représenteces lames, après un certainmouvement, elle montreque la matière filamen-teuse a changé de direc-tion , qu’elle présentemaintenant une lignecourbe à laquelle elle n’apu arriver qu’après avoirété froissée et tillée, demanière à enlever la par-tie solide.
La fig. 1447 donne une coupe verticale desporte-lames A et B. On voit que les deux pla-teaux sont évidés et montés sur des arbres enfer c et d , qui tournent en sens inverse. C’estl’arbre inférieur c qui reçoit le mouvement parune courroie ou une manivelle, suivant que lamachine est mue par un moteur ou à la main.Le mouvement est transmis à l’autre arbre dau moyen des roues d’engrenage droites dememe diamètre K, K’.
La matière filamenteuse à tiller est fournieaux dents à broyer par les mâchoires C et D,dont la première inférieure est en fonte, et lasupérieure est en bois, afin de pouvoir serrersuffisamment lamatièresansla briser (fig.4413).
Ces mâchoires, qui livrent la matière, s’a-vancent lentement et à mesure que le travaill’exige.
Ce mouvement s’effectue par les rapports decommande entre l’arbre des mâchoires C et D,et les poulies motrices dont nous avons parlé.
On voit, en effet, que les mâchoires (3 et Dsont entourées en i, par une corde qui passe surl’arbre N, lequel reçoit à l’une de ses extrémi-tés la roue d’engrenage O qui communique avecle pignou K, qui communique, à son tour, avecles roues I, K. K’. Rien de plus simple que d’é-tablir le rapport voulu entre cette commaade etles disques (fig. 1418).
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