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force motrice, étant mise en communication au moyend’une courroie ou d’une corde a\ec Taxe C, le pignon Fse met à tourner, et comme il engrène avec les rouesdentées E et D, D, il fait tourner les tambours-peignesA, A, simultanément, dans clés directions contraires,ainsi que l’indiquent les flèches dans la fi g. 4 431.
Les poignées ou bandes de filasse qu’on veut soumettreà l’action de la machine, sont placées séparément entreles jumelles U , auxquelles elles sont attachées, et celles-ci, ainsi garnies, sont ensuite suspendues à leurs pincesrespectives II, H, qui se trouvent fixées à la chaîne sans1430.
châssis qui portent les peignes, et elle est suffisammentélastique pour y produire une forte pression.
Mais il faut faire observer que les bords des bou-cliers doivent varier selon la position dans laquelle ondoit les placer. Ceux qui doivent garantir les branchessupérieures des peignes ne doivent s'avancer que fortpeu, de manière à ne pas recomrir les pointes et à leslaisser libres de pénétrer dans la filasse. Mais les bou-cliers des peignes inférieurs doivent se projeter consi-dérablement vers les pointes, afin de les empêcher depénétrer trop avant dans les filaments, ce qui a pourbut de faciliter la chute de l’étoupe, laquelle au-trement ne serait retirée quo difficilement des pei-gnes si elle étuit poussée trop avant vers la basede leurs dents.
Comme il est avantageux que chaque bandede filasse soit peignée à son extrémité inférieureavant de l’être vers le milieu de sa longueur, ilest nécessaire pour produire cet effet d’enleverquelques-unes des dents des peignes qui sontadaptés aux branches supérieures. Par ce moyen,l’action des peignes sur le lin commence et secontinue par degrés, et se termine de la mêmemanière à l’autre extrémité de la machine, ce quiest très avantageux, en ce que cela permet denettoyer complètement le lin de son étoupe.
On a d’ailleurs pour habitude, comme nousl’avons dit en commençant, de procéder au pei-gnage mécanique par une préparation de séran-çage à la main, qui consiste à démêler grossière-ment la matière filamenteuse, à l’ébaucher, pourcontinuer le travail à la machine. Et lorsquecelle-ci rend la mèche travaillée, la partie qui aété saisie la dernière par la peigneuse mécaniquea été comprimée, et a par conséquent égalementbesoin d’être retouchée à la main ; c’est ce der-nier coup de main qu’on désigne sous le nom d'af-finage.
Peigneuses If'oWs-H*ot/d. Quoique assez diffé-rente dans sa disposition générale avec la pei-gneuse Girard, la machine de Wovts-Woud estétablie sur des principes à peu près semblables.
Les figures qui suivent représentent le plan etla coupe de cette machine à peigner, qui a étéconstruite double afin de pouvoir opérer en mêmetemps sur deux séries de. bandes de filasse.
La lig. 4430 offre une vue horizontale de lamachine. La lig. 4434 la représente vue par lebout ; le tout est figuré dans l’ordre où se trou-vent toutes les parties de l’appareil quand il fonc-tionne, et les mêmes lettres dé-igneut, dans cha-que figure, les mêmes parties correspondantes.
A, A, sont deux grands tambours, h la surface des-quels sont fixés longitudinalement plusieurs séries denervures de cuivre n, 0 , c, d, e, f, g y A, », lesquellesmaintiennent et serrent des dents de peignes. Ces ner-vures se trouvent placées à peu de distance les unesdes autres autour des tambours, «t tomes les pointes vsont placées dans la direction des rayons. Les tambourssont montés sur des axes supportés par des montantsd’aplomb, lesquels s'appuient sur les extrémités des tra-verses du bâti. B, B, sont deux roues ou poulies hori-zontales, tournant sur des flèches placées verticalement.Ces poulies conduisent une chaîne sans fin c, c , c, por-tant les pinces, auxquelles sont suspendues les poignéesde lin ou de toute autre matière qu’on désire peigner.
A l’une des extrémités de l’axe de chaque tambourest fixée une roue dentée l) D, et les roues sont en com-munication entre elles au moyen d’une autre rouedentée, ainsi qu’avec un pignon F (fig. 4430 et 4 431).Ce dernier se trouvé fixé sur l’arbre de la poulie qui con-duit la courroie C.
La paissance d’une machine à vapeur, ou tout autre
fin e. La partie inferieure du lin ainsi snspendu donneprise aux peignes tournants, tandis que la partie supé-rieure est relevée en noeud coulant et maintenue par desleviers à ressorts fixés à chaque jumelle.
Les pinces de chaque jumelle sont des fourchettesgarnies de crochets dans la partie inférieure de leursbranches, lesquels reçoivent les extrémités des jumellesA, qui maintiennent les bandes de filasse delà partie su-périeure de chaque fourchette. Il part perpendiculaire-ment une tige, qui étant introduite dans l’axe desdouiilesh J. 1» placées sur le devant de la chaîne sans fin, formeun axe qui permet aux fourchettes de faire un demi-tourà des intervalles réglés pendant l’opération.
A l’extrémité supérieure de chacune de ces tiges setrouve fixé un petit bras de levier (fig. 1430). faisantangle droit avec la partie antérieure de la fourchette dueramponnet H. Lorsque la chaîne sans tin amène parintervalle les pinces, ces bras du levier viennent en con-tact avec les tiges stationnaires ou frottoirs n, n, fixéesaux’guides o, sur lesquelles la chaîne glissé, et cesI frottoirs agissant contre les bras du levier au moraen*
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