UN.
LIN.
des cylindres f , f, /*, /*, et les cinq rouleaux se meu-vent d’une même vitesse.
Le même rapport existe entre les rouleaux n et t.Aussi le ruban n’est étiré ni pendant son passage sur le
1436.
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dont l’extrémité supérieure courbée en iorme de crocenjambe l’axe de h au milieu de sn longueur.
Des perfectionnements apportés par M. Wordsworthà la machine destinée à préparer, à étirer, et à disposerrégulièrement et parallèlement lesfilaments de lin et de chanvre, ceuxde la laine et de toutes les autresmatières fibreuses, consistent dansun nouveau mécanisme fait pour êtreadapté à la machine généralementcunnue sous le nom de Gill, et per-mettant de dégager la filasse, lorsquece mécanisme a produit son effet,sans qu'elle puisse entraîner des fila-ments avec elle.
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1438.
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1439.
peigne, à partir de e, ni dans l’intervalle qui sépare i den ; il l’est seulement en passant des peignes entre lesrouleaux t, h. Dans cette machine, les dents des peignesne sont point placées perpendiculairement ; mais ellessont courbées un peu en arrière, de manière à retenirle lin avec plus de sûreté. *
La brosse cylindrique tournante o, est placée au-dessus, et un peu eu avant du rouleau de pression â,aHn de lui enlever tous les filaments qui sont restésadhérents à sa circonférence, et de les rejeter en avant,où. ils puissent être encore réunis aux rubans qui circu-lent. Pour apporter plus de clarté dans la description,on n’a mis ni les rouleaux â, ni les brosses dans lafigure 1439; mais ces dernières se voient à part dansla figure 1436 : on peut même apercevoir une portionde leur axe q dans la figure 1438. La pression du cy-lindre h sur le cylindre t, se fait au moyen du poids r i(figure 1436), lequel est suspendu sur le levier s. *
Le levier tire de haut en bas en t une ligne vertiealo
1440.
On verra de quelle manière ou ob-tient ce résultat, en jetant les yeuxsur les diverses figures qui repré-sentent, sous différents aspects, uneGill perfectionnée.
La figure 1441 en donne le planhorizontal, et représente la surfacesupérieure de la machine ; la fi-gure 1442 en est la section longitu-dinale prise au milieu de l’appareil.La figure 1443 en représente la faceantérieure ; mais on en a retranchéplusieurs parties, afin de pouvoir indiquer plus clairement lemoded’aotion des peignes.
Les peignes o, a, o, sont formésd’une série d’aiguilles ou dents im-plantées dans un barreau de métal,ainsi qu’on les a représentées surune plus grande échelle dans les fi-gures 1444, 144fi, 1446, 1447,1448 et 1449. Chacun de ces bar-reaux se trouve suspendu sur unchâssis ou berceau b, 6, b, (repré-senté sous deux points de vue par les fig. 1446 et 1447),au moyen de deux leviers articulés c, c, qu’on a repré-sentés dans deux différentes positions sur la figure.On voit le barreau garni de pointes, ses leviers et sonchâssis réunis ensemble dans les fig. 1448 et 1449.
Lorsque les peignes sont mis en action, les pointessont soulevées, comme dans la figure 1448 ; et lorsquecelles-ci doivent être retirées des filaments, elles s’a-baissent et plongent dans leurs châssis, comme on levoit par la figure 1449.
Ces deux positions des peignes sont obtenues aumoyen des boutons qui font saillie, lesquels font partiedes leviers articulés c. Ces boutons sont mis en actionpar la pression des bords des rails qui leur servent deguides, comme il sera expliqué lorsque nous décrironsles opérations de la machine.
On adapte l’ensemble des peignes à la machine, et onles met en état de fonctionner, en attachant les ex-trémités de leurs châssis respectifs b , aux chaînes sans